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Ancien : la hausse des prix devrait s’accélérer

Ancien : la hausse des prix devrait s’accélérer

[25/04/2017]
En dépit de la lente remontée des taux de crédit, la hausse des prix dans l’ancien devrait s’accélérer au printemps, affirment mardi les notaires. Ces derniers anticipent une diminution des stocks de biens à vendre. Dans le même temps, l’année 2016, est jugée « très dynamique » au niveau des ventes, avec une augmentation de 7,7 % par rapport à l’année précédente. À fin mai sur les 12 mois écoulés, les prix des appartements anciens devraient avoir progressé de 4,3% et ceux des maisons anciennes de 6,1%, au vu des avant-contrats de ventes enregistrés par les notaires de France sur l’ensemble du territoire.

Le nombre de logements anciens vendus a lui aussi augmenté, atteignant le record historique de 867 000 ventes (+7,7 %), qui dépasse celui de l’an dernier, établi à 848 000 ventes. Une hausse exceptionnelle, à mettre toutefois en perspective avec l’augmentation du nombre de logements en France. De 2000 à 2016, ils sont passés de 28 988 999 à 34 537 000, soit une augmentation de 19%, là où le volume de ventes de logements anciens n’a dans le même temps, augmenté que de 7% (793000 à 848 000).

« Néanmoins » commence le communiqué « l’accroissement constant en termes de volumes depuis février 2015 montre que le marché […] a acquis une fluidité affirmée en termes de volumes« . Selon les notaires, c’est en partie grâce aux taux bas que le marché se porte aussi bien, malgré une « lente ascension qui ne décourage pas les acquéreurs« . En mars 2017, ces taux sont en effet revenus à leur niveau de juillet 2016, à 1,51%, selon l’observatoire Crédit Logement/CSA.

Maintenir l’équilibre

Pour les notaires, l’élément à redouter pour le marché immobilier ancien serait une augmentation « démesurée » de ces taux d’intérêt, qui risquerait de troubler l’équilibre actuel. Un abandon des dispositifs efficaces, comme la Loi Pinel, pourrait aussi déséquilibrer le marché. Le dynamisme actuel du marché de l’année 2016 et du début 2017 pourrait aussi avoir un autre effet pervers : raréfier le nombre d’acquéreurs en puissance trouvant ce qu’ils cherchent, et diminuer les stocks de biens à vendre. Ainsi, au quatrième trimestre 2016, les prix des logements anciens ont progressé de 1,7% en France, sur un an – +1,9% pour les appartements et +1,5% pour les maisons – selon l’indice Notaires de
France-Insee. Si cette tendance à la hausse touche « la plupart des départements de province« , il n’en existe pas moins « une France à plusieurs marchés« , selon les notaires. Ainsi, si certaines villes rencontrent une baisse des prix, comme Saint-Étienne (-5%), Toulouse (-1,5%) et Marseille (-1,3%, d’autres villes font face à une hausse très brutale, tel que Lyon (+6,2%), Strasbourg (+6,8%) et Bordeaux
(+11,2%).

Source : batiweb.com

À Ancenis, le marché de l’immobilier est au beau fixe

À Ancenis, le marché de l’immobilier est au beau fixe
[15/03/2017 02:24]

Karine COUGOULAT.

Les agences immobilières d’Ancenis sont unanimes : le marché est dynamique. Grâce à la conjonction de plusieurs facteurs : des taux bas au prix juste des biens.

2016, un bon cru pour l’immobilier

Au vu des dernières analyses livrées par la chambre des notaires de Loire-Atlantique en janvier ou plus récemment du Crédit foncier, le marché de l’immobilier se porte bien en Loire-Atlantique. À Ancenis aussi.

Dans les agences immobilières, le moral est au beau fixe. Le constat est unanime : 2016 a été une bonne année. Voire « une année record avec +15% en volume comparé à 2015″ pour le responsable de Laforêt immobilier, Thierry Cochin. « On a retrouvé ce que l’on faisait dans les années 2006, 2007 jusqu’à la crise en 2008. » Même analyse du côté de l’agence Voisine. « L’agence a connu toutes les périodes jusqu’à ce que ça explose en 2008. Mais depuis 2014, on remonte la pente« , explique son gérant qui a vu le nombre de transactions augmenter de 15 à 20 % en 2016.

Un marché actif

Les conditions favorables expliquent cette embellie : des taux historiquement bas malgré une légère augmentation depuis décembre, le prêt à taux zéro… « Et un prix du marché cohérent« , ajoute Thierry Cochin. Autant de facteurs qui dopent le marché qualifié d’actif.

La dynamique 2016 ne semble pas s’essouffler. « 2016 a été une bonne année. 2017 suit cette tendance. Ça a même mieux démarré« , confie Chrystèle Lemoigne, gérante de l’agence Avis immobilier. Une tendance qui trouve écho à l’agence Filuména ;: « Ça démarre très bien. À Ancenis, Saint-Géréon, on a même plus de demandes que de biens et peu de terrains à bâtir« , note Romane Monnier.

Prix stables à Ancenis

Si le volume de ventes augmente, les prix, eux, restent stables. Du moins à Ancenis et Saint-Géréon, contrairement à la tendance régionale avancée par le Crédit foncier, avec la correction à la baisse des prix des maisons dans les petites et moyennes villes. « Aujourd’hui, ils sont stabilisés, confirme François Voisine. Et ils sont relativement hauts à Ancenis et dans sa proximité
immédiate. » Chrystèle Lemoigne abonde dans ce sens : Ancenis a toujours de la valeur ». Pour y poser ses valises, il faut compter 1 500 à 2 000 € le mètre carré, selon les professionnels, pour une maison (l’essentiel du marché) de trois chambres avec jardin, soit 1180 000 € à 200 000 €.

Une fourchette qu’il convient d’ajuster au regard du bien, de son état, de son emplacement. D’autant que certains biens se font rares. « À Ancenis, ce qui manque, ce sont les maisons de plain-pied avec garage et jardin, souligne Thierry Cochin. On est sur des maisons sur deux trois niveaux. » Et l’offre n’est pas pléthorique. Même chose pour le foncier. »

Pas un, mais des marchés

Le budget contraint souvent des acquéreurs à se tourner vers l’extérieur. « Il y a deux marchés, deux zones de prix. Ancenis et sa première couronne : Mésanger, Couffé, tout ce qui repart vers Nantes et qui fonctionne bien. Vers Châteaubriant, c’est plus difficile« , explique François Voisine. Comme le secteur vers Varades, selon Aurélien Supiot, de Filuména. « Belligné, La Rouxière, c’est plus dur. » Et Thierry Cochin d’ajouter : « Le marché rural est plus compliqué, mais ça se vend
s’il y a un avantage prix. »

Le baromètre de l’immobilier de la chambre des notaires de Loire-Atlantique annonçait d’ailleurs une baisse de 10 % dans le bassin d’Ancenis. Tout dépend là encore de la commune. Reste un pas que les acquéreurs locaux ne souhaitent pas franchir : le passage de la Loire. Pourtant, le Maine-et-Loire est plus abordable.

Source : ouest-france.fr

Immobilier. Un marché « dynamique » en Loire-Atlantique

Immobilier. Un marché « dynamique » en Loire-Atlantique
[07/03/2017 15:31]

Le Crédit Foncier publie son bilan 2016 et ses perspectives 2017 sur le marché de l’ancien et du neuf. Un marché jugé « dynamique » dans le département, avec des transactions en hausse et des tarifs au-dessus de la moyenne régionale.

Le Crédit Foncier livre son analyse du marché immobilier. « Dynamique« , selon l’organisme de financement. Dans l’ancien, en Loire-Atlantique, le Crédit Foncier relève « un volume de transactions en hausse de 4,5% en 2016 » et observe que « l’activité dans l’ancien en Loire-Atlantique a représenté 5% du total des transactions en Pays de la Loire« . Sans surprise, les prix sont plus élevés sur le littoral. « 2016 a connu, pour les appartements, une légère augmentation des prix en
Loire-Atlantique […]. Le prix moyen au m² d’un appartement ancien s’établit à 2941 € à Nantes et 4822 € à La Baule. »

Concernant les maisons individuelles, le Crédit Foncier a constaté « une envolée des prix » dans les grandes villes et sur le littoral, et « une correction à la baisse » dans les moyennes et petites villes, comme en zone rurale. « Une maison ancienne vaut en moyenne 384 601€ à Nantes et 435 022 € à La Baule. »

Appartement neuf: presque 4 000 € /m² à Nantes

Dans le neuf, « le prix moyen du mètre carré d’un appartement neuf en 2016 se situe à 3 966 € à Nantes, 3 716 € dans la métropole« . Plus que les 3 631 € en moyenne
en Pays de la Loire. Une maison neuve, selon le Crédit Foncier, vaut 224 812 € en moyenne à Nantes, et 208 090 € dans la métropole. La moyenne régionale est à 179 461 €. Avec des taux d’intérêt toujours très bas, le Crédit Foncier promet « une poursuite de l’évolution favorable et soutenue » du marché du logement cette année.

Source : ouest-france.fr

Logement ancien : hausse des prix confirmée au 4e trimestre 2016

Logement ancien : hausse des prix confirmée au 4e trimestre 2016

[23/02/2017]
Selon l’indice Notaires-Insee publié ce jeudi, les prix des logements anciens en France ont augmenté de + 1,8% au quatrième trimestre 2016 sur un an, et ont continué leur progression par rapport au trimestre précédent (+ 0,7%). Par ailleurs, les transactions ont atteint le niveau « historique » de 848 000, dépassant le précédent point haut de 837 000 en mai 2006. Détails.

Que ce soit dans le neuf ou l’ancien, la hausse des prix des logements s’est confirmée au quatrième trimestre 2016. L’indice Notaires-Insee publié ce jeudi révèle en effet que les prix dans l’ancien ont augmenté de + 0,7% au 4e trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, une hausse « surtout due » aux prix des appartements (+ 0,9%), les prix des maisons ayant progressé plus modérément (+ 0,5%). Sur un an, la tendance se confirme également : les prix ont augmenté de + 1,8% par rapport aux 4e trimestre 2015. Les prix des appartements et des maisons ont connu une progression similaire de +
1,9% et de + 1,7% respectivement.

Une hausse plus modérée en province
C’est en Ile-de-France que les prix ont davantage bondi. Si au quatrième trimestre 2016, les prix ont augmenté de + 0,9% par rapport au trimestre précédent, la hausse atteint + 3,1% sur un an. Cette augmentation « est principalement tirée par les prix des appartements (+ 3,5%), notamment des appartements parisiens (+ 4,4%)« , souligne l’indice. Les prix des maisons augmentent également, mais de façon moins marquée (+ 2,3% sur l’année). En Province, l’augmentation est plus modérée : + 0,6% au 4e trimestre 2016 et + 1,3% sur un an. Contrairement à la région parisienne, la hausse est tirée par les prix des maisons (+ 1,6%), ceux des appartements n’ayant évolué que de + 0,6%.

Les transactions en plein boom
Le volume de transactions a continué de croître en fin d’année 2016 et a même atteint un « niveau record » au 4e trimestre. Le nombre de transactions réalisées a en effet atteint le niveau historique de 848 000 et a dépassé « le précédent point haut de 837 000 en mai 2006« , observent les notaires. Ils ajoutent : « ce niveau est atteint dans un contexte de croissance tendancielle du parc de logements existants : + 1% environ en moyenne par an depuis 30 ans« .

Source : batiweb.com

Immobilier : le dynamisme du marché du neuf se confirme

Immobilier : le dynamisme du marché du neuf se confirme
[22/02/2017 18:30]
Barbara Vacher

Qualifiée par la Fédération des promoteurs immobiliers de « très bon millésime« , l’année 2016 a connu une hausse de 21 % des réservations de logements neufs, qui s’est accompagnée d’une progression des prix mesurée. Chez les constructeurs de maisons individuelles, la dynamique positive est aussi au rendez-vous. L’appétence retrouvée des Français pour la pierre en 2016 se confirme aussi dans le neuf. L’année dernière a connu le niveau de ventes le plus élevé atteint depuis que l’Observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers a vu le jour en 2010. Après une progression de 16 % en 2015, les réservations de logements auprès des promoteurs ont ainsi progressé de 21 % avec 148 618 unités commercialisées en 2016 : 116 681 ventes aux particuliers, 26 287 ventes en bloc et 5650 en résidences services (étudiantes, seniors, tourisme).

Le moral de la promotion immobilière est donc au beau fixe : bien qu’encore en deçà des pics de production d’avant-crise de 2008, et malgré l’ « effet de rattrapage » d’une période 2013-2014 moribonde, ces réservations auront insufflé une belle dynamique pour les prochains mois, en partie dopées par l’avantage fiscal Pinel et le prêt à taux zéro.  Les ménages investisseurs ont profité du Pinel et du prêt à taux zéro pour investir dans le neuf. Autre signe positif pour la filière, la croissance s’est inscrite dans un contexte d’équilibre entre l’investissement locatif (53%) et l’accession à la propriété (47 %), avec une hausse des prix mesurée, de l’ordre de 2,5 % au niveau national, à 4 055 euros le mètre carré. Soutenue, la demande n’en reste pas moins sensible à cette évolution de prix déjà bien élevés. Sans surprise, on note d’importantes disparités tarifaires selon les agglomérations. Atteignant 4 838 euros en Ile-de-France, le mètre carré du neuf « tombe » à 3 700 euros en province. Stable ou en progression dans plus de la moitié des agglomérations urbaines, il enregistre de légères baisses à Lille, Montpellier, La Rochelle, Caen et Saint-Malo. Le ralentissement est plus net à Besançon, Nice, Dijon et Rouen.

Une période dynamique pour la maison individuelle

Présentés le 22 février par la branche constructeurs et aménageurs de la Fédération française du bâtiment (FFB), les chiffres de la construction d’habitations individuelles (hors promotion) en 2016 sont également au beau fixe.

En croissance de 19,5 %, avec 133 600 unités, les ventes des constructeurs progressent plus rapidement que celles opérées par les promoteurs. Une activité que l’on doit notamment au prêt à taux zéro. D’après la FFB, il a été utilisé dans la moitié des achats de maisons neuves en 2016 (et dans 70 % des cas chez les primo-accédants). Quant à l’investissement locatif Pinel, il serait à
l’origine de 8 000 unités vendues l’année dernière par les constructeurs. Le profil-type de l’acheteur de la maison individuelle a changé ces dernières années. Depuis 2010, évolution des prix oblige, son budget a sensiblement augmenté pour l’acquisition d’un terrain plus petit. Âgé de 46 ans (contre 39 en 2010), celui-ci investit en moyenne 177 000 euros dans les murs et 91 000 euros dans le foncier pour une surface moyenne de terrain de 1100 m2. Six ans auparavant, le prix moyen d’une maison était de 141 000 euros, celui du terrain de 57 400 euros pour 1300 m² de foncier.

Source : votreargent.lexpress.fr

Logement neuf : la hausse des prix se confirme

Logement neuf : la hausse des prix se confirme
[15/02/2017]
Le dernier baromètre réalisé par Trouver-un-logement-neuf.com est venu confirmer la tendance : les prix du logement neuf repartent à la hausse en France ! L’enquête menée auprès de 150 localités a en effet démontré que le prix moyen d’un T3 avait augmenté de 0,95% en 6 mois passant de 247 595 euros à 249 869 euros. Les promoteurs immobiliers avaient vu juste : la tendance haussière des prix du logement neuf se confirme en ce début d’année 2017. D’après les chiffres révélés ce jour par le portail internet Trouver-un-logement-neuf.com, acquérir un logement neuf est désormais plus cher qu’il y a 6 mois.

Parmi les 150 localités passées au crible, 92 hausses pour 58 baisses ont été observées. Ainsi, malgré d’importantes disparités, le prix moyen d’un trois-pièces a augmenté de 2 374 €, soit + 0,95% depuis août 2016.

Montée en gamme des villes

Les villes ayant enregistré les plus fortes hausses sont celles qui se trouvent en périphérie des grandes agglomérations. A Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, les prix du neuf ont progressé de +11,4% ; à Bruz, près de Rennes, cette hausse atteint 10,4% tandis que Bois-Guillaume, au nord-est de Rouen, se classe 8e au palmarès des 10 plus fortes hausses de prix sur 6 mois (+ 9,1%). La progression des prix touche également les villes touristiques. A la Baule par exemple, où un T3 coûte désormais plus de 410 000 euros, les prix ont bondi de 12,1%. En région parisienne, les travaux du Grand Paris Express sembleraient impacter les prix. « On peut en effet s’interroger car Vitry-sur-Seine et Alfortville, dans le Val-de-Marne font partie des 10 plus fortes hausses de ce baromètre « , dit l’étude. Sont également cités Maisons-Alfort et Créteil, qui ont enregistré une hausse des prix de + 4,6% et + 4,7% respectivement.

Certaines villes corrigées ?

Si une majorité de villes a vu les prix du logement neuf augmenter, d’autres ont au contraire observé un repli. C’est le cas par exemple de la ville de Lille (- 7,7%). Serait-elle déjà pénalisée par l’encadrement des loyers, s’interroge le baromètre. Il y a aussi les villes ayant connu de fortes hausses en 2016 et qui, en ce début d’année 2017, voient leurs prix chuter. C’est ainsi que Saint-Malo, plus forte hausse du baromètre de juin 2016 (+18%), est désormais sur le podium des plus fortes baisses (- 9,5%). Même chose à Issy-les-Moulineaux avec un repli des prix de – 9,3% (contre +9% six mois auparavant). « Le prix moyen y reste toutefois élevé, parmi les plus chers de France : 497 000 € pour un T3 », note cependant Trouver-un-logement-neuf.com. La plus forte correction de ce baromètre revient à Annecy-le-Vieux où les prix ont très nettement reculé de – 11,5% pour un prix moyen de 309 600 € pour un trois-pièces.

Source : batiweb.com

Comment va évoluer le marché immobilier en 2017?

Comment va évoluer le marché immobilier en 2017?
[30/01/2017 16:57]
Barbara Vacher

Malgré l’incertitude générée par le contexte électoral et une légère remontée des taux de crédit, 2017 se présente bien pour le marché immobilier français.

Contexte d’élection présidentielle oblige, Jean-François Buet, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), partage ses prévisions 2017 avec une certaine prudence. Celles-ci n’en demeurent pas moins optimistes. Après une période particulièrement active pour l’immobilier français ces six derniers mois, la Fnaim se réjouit d’un début d’année 2017 dans la même veine dynamique.

« Bien qu’il soit très difficile de se projeter au second semestre, en raison notamment de programmes de candidats à la présidentielle particulièrement incomplets sur la question du logement, nous anticipons pour 2017 un volume annuel de transactions équivalent à celui de 2016 (850 000, + 5,2 % par rapport à 2015), et une hausse moyenne des prix de 2 à 5 %« , annonce le président de la Fnaim. La fourchette reste large, pour autant la Fnaim prévoit a minima une augmentation supérieure à celle de 2016 (+1,5 %).

Pour l’économiste Michel Mouillart, porte-parole de L’Observatoire des Prix Immobiliers LPI-Se Loger, qui a présenté le 26 janvier son baromètre 2016, « l’année 2017 devrait enregistrer une activité dynamique quoiqu’un peu moins soutenue qu’en 2016« . L’évolution des conditions de crédit (la hausse des taux) ne devrait pas chambouler le marché tandis que « la croissance des prix devrait être
comparable à l’année dernière, et se généraliser à l’ensemble du territoire français. »

Pouvoir d’achat

Année de reprise après une longue période d’attentisme, 2016 aura été celle de l’augmentation du pouvoir d’achat immobilier des Français. Grâce à des taux de crédit planchers (1,55 % en moyenne) et une progression des prix modérée, ils ont pu acheter pour le même budget un logement ancien plus grand (+5 m²), et ce en empruntant moins longtemps. D’après Philippe Amestoy, directeur général délégué du Crédit du Nord, ce climat de confiance aurait en outre incité les banques « à faire preuve de davantage de souplesse en matière d’apport
personnel« .

Les « primo-accédants » – ceux qui deviennent propriétaires de leur logement pour la première fois – ont été de retour sur le marché, attirés par des conditions de crédit attractives, et par la possibilité, pour ceux dont les revenus sont les plus modestes, de bénéficier du nouveau prêt à taux zéro dans l’ancien. Dans le neuf, l’engouement fut similaire. En forte augmentation en 2016 (+17,4 %), une partie des réservations en VEFA (ces logements pas encore sortis de terre) devraient mécaniquement dynamiser les transactions en 2017.

Source : votreargent.lexpress.fr

Loire-Atlantique. Le marché immobilier est reparti à la hausse en 2016

Loire-Atlantique. Le marché immobilier est reparti à la hausse en 2016
[12/01/2017 18:20]
Franck Dubray

2016 a été une année fructueuse pour l’immobilier en Loire-Atlantique.

Les taux bancaires attractifs et la création de dispositifs fiscaux ont dynamisé le marché immobilier. En Loire-Atlantique, le nombre de ventes a décollé, en campagne comme dans l’agglo nantaise.

« Le marché immobilier connaît actuellement des conditions inédites: les emprunteurs ne se sont jamais vu proposer des taux de crédit aussi bas, les primo-accédants bénéficient, sous conditions, d’un prêt à taux zéro et les investisseurs profitent du dispositif Pinel« , explique Damien Ruaud, président de la Chambre des notaires de Loire-Atlantique.

Résultat : le volume des ventes est en hausse, + 8,5% pour les maisons anciennes, 15,2% pour les terrains, 18,7% pour les appartements anciens et 25,7% pour le neuf.

Des prix à la hausse

Qui dit pression de la demande, dit flambée des prix. Les notaires pointent une augmentation de 1,6% pour les appartements et 2,5% pour les maisons. De manière générale, investir en Loire-Atlantique coûte plus cher qu’ailleurs en province.

Reste à voir, si la dynamique immobilière perdurera:

« Traditionnellement, l’élection présidentielle se traduit par une baisse de 4% des transactions. Toutefois, les notaires sont confiants. L’activité devrait rester soutenue, si les taux de crédits ne remontent que modérément avec des prix sages« , conclut le président.

Source : ouest-france.fr

2016, année exceptionnelle pour l’immobilier en Loire-Atlantique

2016, année exceptionnelle pour l’immobilier en Loire-Atlantique
{12/01/2017 16:29]
Marion Fersing

Après plusieurs années bien moroses, 2016 a été exceptionnelle pour l’immobilier en Loire-Atlantique selon la chambre des notaires. Le volumes des ventes est en forte hausse, jusqu’à 25,7% pour les appartements neufs.

2016 a été une année exceptionnelle pour l’immobilier en Loire-Atlantique selon la chambre des notaires, grâce aux taux d’intérêts très bas, au prêt à taux zéro et à la loi Pinel. Résultat : un nombre de ventes en hausse de +8,5% pour les maisons anciennes à +25,7% pour les appartements neufs ! (+15,2 pour les terrains à bâtir et + 18,7% pour les appartements anciens). Les prix sont restés
stables ou ont légèrement augmenté, en fonction des secteurs.

Les secteurs proches de l’eau ont la cote dans l’agglomération nantaise

Sans surprise, à Nantes même, les quartiers les plus prisés sont ceux proches du centre-ville : Zola, Saint-Félix, Saint-Donatien. Le Breil-Barberie est aussi en plein développement. Pour les communes de la première couronne, ce sont les villes pas trop grandes et proches de l’eau qui attirent le plus comme Saint-Sébastien-sur-Loire et Sainte-Luce-sur-Loire. Ceux qui ont choisi de s’installer dans les villes de la deuxième couronne ont fait construire pour beaucoup (un tiers des transactions) et ils sont un peu plus jeunes que dans les autres secteurs de l’agglo, un tiers a moins de 30 ans.

Le pays de Châteaubriant ne fait plus fuir

Autre enseignement de cette année 2016, la population a cessé de baisser dans le pays de Châteaubriant. Ceux qui avaient quitté la zone pour se rapprocher de l’agglomération nantaise y reviennent, souvent en famille, « puisque le tram-train et la 2×2 voies leur permettent de faire l’aller-retour quotidiennement pour aller travailler tout en profitant de prix moins élevés pour se loger« , explique Martial Manchec, notaire à Riaillé. Même tendance dans le secteur d’Ancenis, là aussi grâce aux bonnes liaisons routières et aux grosses entreprises comme Manitou. Les deux secteurs profitent aussi de l’effet « mi-chemin« , avec Angers pour Ancenis et avec Rennes pour Châteaubriant : des couples où l’un travaille à Nantes et l’autre à Rennes ou Angers s’installent entre les deux.

À Saint-Nazaire, pas d’effet STX

Saint-Nazaire profite aussi de la santé retrouvée du marché immobilier. Mais ceux qui achètent ne sont pas forcément ceux que l’on croit. « Beaucoup de ceux qui viennent travailler à STX ou Airbus viennent pour des missions temporaires et ils hésitent à franchir le cap de l’achat« , explique la notaire Marie Vinet-Treillard. « On remarque bien dans les transaction que c’est soit de l’investissement pour louer, soit de l’achat de maison anciennes pour habiter. Mais, ceux qui viennent habiter, ce sont des retraités qui veulent profiter de la côte et en même temps de la ville, ses transports et sa cité sanitaire« . Résultat, ceux qui travaillent dans les grosses entreprises du secteur préfèrent acheter là où les prix sont moins élevés, l’arrière pays et le secteur Savenay-Pontchâteau-Herbignac.

Le retour des résidences secondaires

Autre exemple de la reprise du marché de l’immobilier, la reprise des ventes de résidences secondaires sur la côte. « Ce sont, pour beaucoup, des gens proches de la retraite qui achètent d’abord pour les vacances et avec le projet d’en faire leur résidence principale une fois à la retraite« , explique Marie Vinet-Treillard. Côté Nord-Loire, 20% des acquéreurs sont des Parisiens. Les retraités nantais, eux, préfèrent le Sud-Loire et le secteur de Pornic.

Source : France Bleu Loire Océan

Pourquoi 2016 aura été une année exceptionnelle pour le marché immobilier

Pourquoi 2016 aura été une année exceptionnelle pour le marché immobilier
[03/01/2017 17:12]
Barbara Vacher

L’année écoulée devrait connaître un nouveau record de transactions réalisées dans la pierre française. Progression des prix modérée et taux d’intérêt planchers ont porté le grand retour des acquéreurs immobiliers en 2016. En témoignent les données du réseau d’agences Century 21, dont le volume d’activité est en hausse de 15 % par rapport à 2015.

Batterie de chiffres à l’appui, Century 21 est venu confirmer l’excellente santé du marché immobilier français en 2016 à l’occasion de son point de conjoncture annuel. Le réseau, qui compte quelque 820 agences en France, fait état d’un nombre de transactions en hausse de plus de 15 % en un an, qui laisse à parier que l’année 2016 devrait – tous circuits de vente confondus – « approcher sinon
dépasser le record atteint en 2011 où plus de 850 000 transactions dans l’ancien avaient été enregistrées en France« .

Les seniors achètent toujours plus

Dopé en grande partie par la baisse spectaculaire des taux d’intérêt, le marché enregistre en ce sens un nombre historique d’emprunts (l’acquisition est financée à plus de 80 % par le crédit immobilier), d’une durée moyenne avoisinant les 20 ans. Leur pouvoir d’achat immobilier en nette augmentation – il est aujourd’hui possible d’acquérir un bien de 200 000 euros pour 1 000 euros par mois sur 20 ans – les acheteurs ont afflué et n’ont pas hésité à s’endetter pour acheter des logements plus grands, de 84,4 mètres carrés en moyenne (contre 83,9 m2 en 2015).

Ils ont aussi concrétisé plus vite leur projet : à l’échelle nationale, le délai de vente, de 93 jours, s’est raccourci de 72 heures en un an. Si l’essentiel des transactions a été réalisé par les moins de 50 ans, la tranche d’âge des plus de soixante ans a vu sa part progresser de 4,3 %.

Pour Laurent Vimont, président de Century 21, « ce phénomène de fond, observé depuis 2013, est bien le signe que la pierre apparaît plus que jamais comme la valeur refuge par excellence« . Dans ce contexte, l’investissement locatif continue de progresser pour représenter 18,3 % des acquisitions en 2016.

Hausse générale des prix

Mesurée ces dernières semaines par les Notaires de France, cette bonne dynamique ravit d’autant plus les professionnels du secteur qu’elle s’accompagne d’une hausse générale des prix du mètre carré après quatre années de baisse consécutives. Chez Century 21, ils ont crû de 1,7 % en s’établissant à 2 522 euros le mètre carré en France (on est bien dans la moyenne relevée par les Notaires de France à fin septembre 2016, avec +2 % pour les maisons et +1,4 % pour les appartements).

Derrière ces données hexagonales, « trois marchés se distinguent en réalité« , précise Laurent Vimont. Paris, avec un prix moyen au mètre carré qui avoisine les 8 500 euros, poursuit sa gentrification ; l’Ile-de-France, dont les appartements se sont échangés en moyenne à 3 527 euros/m² et les maisons à 2 870 euros, a vu ses prix progresser plus raisonnablement (+1,4%).

En région parisienne, la Seine-Saint-Denis fait d’ailleurs figure d’exception, puisque c’est le seul département francilien qui a connu des prix en recul (-2,9 %), favorisant ainsi l’accession à la propriété avec une hausse spectaculaire du nombre de transactions (+24,3% chez Century 21) ; enfin, la province enregistre globalement une activité soutenue, avec, bien sûr, des tendances disparates
selon les régions, dont les deux extrêmes sont l’Aquitaine (+6,6 %, 2184 €/m²) et le Limousin (-8,3 %, 1 175 €/m²).

Malgré cet excellent cru 2016 et alors que les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont fini par remonter en décembre (1,34 % en moyenne hors assurances selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA), les professionnels restent prudents dans leurs prévisions 2017.

Dans la lignée des Notaires de France, Century 21 envisage les prochains mois avec un optimisme mesuré : « Bien que les taux d’intérêt ne devraient pas remonter de façon spectaculaire, il est peu probable que les ventes progressent encore en 2017. Dans un contexte d’année électorale et au vu de l’accélération de la remontée des prix au 4e trimestre 2016, les délais de vente devraient à nouveau s’allonger et le nombre de transactions quelque peu ralentir. »

Source : votreargent.lexpress.fr

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