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Ancien : la hausse des prix devrait s’accélérer

Ancien : la hausse des prix devrait s’accélérer

[25/04/2017]
En dépit de la lente remontée des taux de crédit, la hausse des prix dans l’ancien devrait s’accélérer au printemps, affirment mardi les notaires. Ces derniers anticipent une diminution des stocks de biens à vendre. Dans le même temps, l’année 2016, est jugée « très dynamique » au niveau des ventes, avec une augmentation de 7,7 % par rapport à l’année précédente. À fin mai sur les 12 mois écoulés, les prix des appartements anciens devraient avoir progressé de 4,3% et ceux des maisons anciennes de 6,1%, au vu des avant-contrats de ventes enregistrés par les notaires de France sur l’ensemble du territoire.

Le nombre de logements anciens vendus a lui aussi augmenté, atteignant le record historique de 867 000 ventes (+7,7 %), qui dépasse celui de l’an dernier, établi à 848 000 ventes. Une hausse exceptionnelle, à mettre toutefois en perspective avec l’augmentation du nombre de logements en France. De 2000 à 2016, ils sont passés de 28 988 999 à 34 537 000, soit une augmentation de 19%, là où le volume de ventes de logements anciens n’a dans le même temps, augmenté que de 7% (793000 à 848 000).

« Néanmoins » commence le communiqué « l’accroissement constant en termes de volumes depuis février 2015 montre que le marché […] a acquis une fluidité affirmée en termes de volumes« . Selon les notaires, c’est en partie grâce aux taux bas que le marché se porte aussi bien, malgré une « lente ascension qui ne décourage pas les acquéreurs« . En mars 2017, ces taux sont en effet revenus à leur niveau de juillet 2016, à 1,51%, selon l’observatoire Crédit Logement/CSA.

Maintenir l’équilibre

Pour les notaires, l’élément à redouter pour le marché immobilier ancien serait une augmentation « démesurée » de ces taux d’intérêt, qui risquerait de troubler l’équilibre actuel. Un abandon des dispositifs efficaces, comme la Loi Pinel, pourrait aussi déséquilibrer le marché. Le dynamisme actuel du marché de l’année 2016 et du début 2017 pourrait aussi avoir un autre effet pervers : raréfier le nombre d’acquéreurs en puissance trouvant ce qu’ils cherchent, et diminuer les stocks de biens à vendre. Ainsi, au quatrième trimestre 2016, les prix des logements anciens ont progressé de 1,7% en France, sur un an – +1,9% pour les appartements et +1,5% pour les maisons – selon l’indice Notaires de
France-Insee. Si cette tendance à la hausse touche « la plupart des départements de province« , il n’en existe pas moins « une France à plusieurs marchés« , selon les notaires. Ainsi, si certaines villes rencontrent une baisse des prix, comme Saint-Étienne (-5%), Toulouse (-1,5%) et Marseille (-1,3%, d’autres villes font face à une hausse très brutale, tel que Lyon (+6,2%), Strasbourg (+6,8%) et Bordeaux
(+11,2%).

Source : batiweb.com

Parmi les 3000 communes éligibles au Pinel, certaines sont à éviter

Parmi les 3000 communes éligibles au Pinel, certaines sont à éviter
[14/04/2017 12:26]
Barbara Vacher

Retrouvez dans ce tableau les quelque 3000 communes éligibles au dispositif de défiscalisation Pinel et vérifiez où cela ne vaut pas le coup d’investir.

Le système de défiscalisation Pinel permet de réaliser de fortes économies d’impôts en investissant dans un logement neuf pour le louer à un niveau de loyer dit « intermédiaire ». Reconduit jusqu’à la fin de l’année, le succès de ce dispositif auprès des investisseurs particuliers ne se dément pas. Pourtant, son application se justifierait mal (ou pas) dans la plupart des communes où il est
éligible, estime le cabinet Theseis, spécialiste de la gestion de patrimoine. Explications.

Le zonage Pinel, qu’est-ce que c’est ?

Le montant du loyer maximum que les propriétaires peuvent appliquer à un bien acheté en investissement Pinel varie en fonction de son implantation. Les quelque 3000 communes éligibles à ce dispositif de défiscalisation font l’objet d’un zonage légal. Censé refléter l’état de tension du marché immobilier, ce dernier a été instauré pour la première fois en 2003 dans le cadre du
dispositif Robien. Le territoire français est ainsi découpé en cinq zones, de la plus tendue (Abis), à la plus détendue (C, instaurée en 2017). Le plafond de loyer défini en Pinel va de 8,75 euros à 16,83 euros par mètre carré. L’esprit de la loi est de produire des logements « intermédiaires », c’est-à-dire des habitations louées à un niveau inférieur de 20 % aux loyers observés sur le marché.

En quoi cette classification est jugée inadaptée par Theseis ?

Le spécialiste de la gestion de patrimoine, qui avait déjà alerté sur les risques d’investir en Pinel dans certains territoires en 2016, a passé au crible toutes les agglomérations éligibles à ce régime défiscalisant en comparant pour chacune d’elles les loyers de marché aux plafonds Pinel correspondants à leur zonage. Theseis observe que ces derniers sont loin d’être adaptés à toutes les communes d’une même zone. Selon son analyse, si environ 21 % des villes bénéficient d’un zonage cohérent – avec des loyers de marché supérieurs de 20 % au plafond de la zone correspondante – une majorité mériterait d’être déclassée pour bénéficier d’un plafond Pinel inférieur. A contrario, une minorité aurait plutôt sa place dans une zone au plafond supérieur.

Exemple avec la zone A, où les loyers moyens mesurés des quelque 650 communes qui la composent vont de 9,7 à 19,4 euros par mètre carré pour un plafond Pinel de 12,5 euros. Dans ce groupe, certaines villes (telle Wissous) enregistrent des loyers moyens trop élevés par rapport à ceux pratiqués en Pinel. Elles devraient être « surclassées » en zone Abis pour que les bailleurs puissent bénéficier d’un plafond supérieur, et in fine d’un meilleur rendement locatif.

A l’inverse, beaucoup de territoires sont « surclassés » : c’est le cas de Toulon, où les loyers pratiqués (12 euros par mètre carré) sont inférieurs au plafond Pinel, alors qu’ils devraient en toute logique lui être supérieur d’environ 20 % : dans le cadre de cet investissement locatif, la notion de « loyer intermédiaire » perd alors tout son sens et la commune devrait donc être « déclassée » en zone B (avec un plafond à 10,07 euros).

Comment interpréter notre tableau ?

Le tableau (lien) présente l’intégralité des communes éligibles au Pinel. Pour chacune, il vous permettra de comparer le niveau des loyers intermédiaires (les loyers de marché observés par notre source auxquels nous avons appliqué une décote de 20 %) à celui du plafond Pinel. La dernière colonne livre  l’interprétation de Theseis à la lumière de ces résultats : les villes qui mériteraient d’être sous ou surclassées, celles dont le zonage paraît pertinent (mention « OK ») et celles qui ne devraient tout simplement pas être éligibles au dispositif (mention « A exclure »). Theseis estime en effet que les communes de la zone « Abis » (la plus tendue) connaissant des loyers bien supérieurs au plafond Pinel, ne devraient pas être éligibles au Pinel. « Au-delà de 20 euros/mètre carré, les secteurs sont extrêmement tendus et le foncier très rare. Le dispositif ne permet pas de produire plus de logements, les prix dépassent très largement le plafond à l’achat des 5 500 euros par mètre carré et les rendements locatifs sont trop faibles pour être attractifs », explique Franck Vignaud, directeur du marketing et des études de Theseis pour qui « le Pinel constitue au mieux un effet d’aubaine pour les investisseurs qui auraient de toute façon acheté sur la zone, avec ou sans incitation. »

« Quant à celles dont les prix du marché sont situés en deçà de 8 euros par mètre carré, peut-on encore parler de zone tendue et la production de logements est-elle justifiée ?« , interroge-t-il.

Quelle est l’alternative proposée ?

En s’appuyant sur ces observations, le cabinet de conseils préconise d’exclure du dispositif les communes dont les loyers de marché sont supérieurs à 20 euros par mètre carré, et celles où ils sont inférieurs à 8 euros. Theseis propose de passer à un zonage territorial en douze tranches, dont trois seraient exclues du dispositif Pinel. Le zonage proposé par Theseis avec exemples de communes. La proposition paraît ambitieuse, d’une part parce que cette classification demanderait d’être actualisée très régulièrement (vu l’étroite fourchette des loyers prise en compte, beaucoup de communes pourraient changer de zone d’une année à l’autre, ). Le découpage serait en outre plus complexe à mettre en oeuvre. Ce serait notamment le cas à Marseille par exemple, où le zonage varierait d’un arrondissement à l’autre.

Source : votreargent.lexpress.fr

Pourquoi le logement est devenu un fardeau pour les classes moyennes

Pourquoi le logement est devenu un fardeau pour les classes moyennes

[31/03/2017 09h27]

Une fois pris en compte le logement et les dépenses annexes (chauffage, électricité, …), le taux d’effort immobilier des ménages n’a cessé de progresser depuis le début des années 2000. Décryptage de notre partenaire Xerfi Canal.

Se loger coûte cher. De plus en plus cher. Pour 38% des Français, les dépenses consacrées au logement sont ainsi devenues trop lourdes, d’après un sondage réalisé par Elabe. En d’autres termes, c’est une charge à laquelle certains ménages ont parfois du mal à faire face. Ce qui confirme bien que l’alourdissement du budget logement est de plus en plus mal vécu par une part croissante de la population, notamment les classes moyennes.

Mais comment pourrait-il en être autrement ? En douze ans seulement, les prix des logements se sont envolés de 36% dans l’ancien et de 42% dans le neuf. Les loyers ont suivi la même trajectoire avec, notamment en région parisienne, une hausse de 46% à Paris et de 35% environ en banlieue. Cette envolée des prix de l’immobilier ne serait bien sûr pas un problème si les revenus des ménages
avaient suivi la même trajectoire. Or, le revenu disponible brut ajusté par unité de consommation, c’est-à-dire en intégrant les évolutions démographiques et la composition des familles, a seulement progressé de 22%.

Et encore, ces données rendent compte de la réalité seulement en partie. Outre le coût stricto sensu du logement, il faut aussi compter l’ensemble des frais liés : dépenses en eau, chauffage, taxe d’habitation, charges de copropriété, etc. Des frais qui ont rapidement pris de l’embonpoint ces dernières années. Bilan : le taux d’effort net en logement, soit le rapport entre les dépenses liées à l’habitation principale et les revenus moyens des ménages nets des aides au logement, est passé de 16% au début des années 2000 à environ 18,5% aujourd’hui. Cela n’a l’air de rien mais en bout de course c’est près de 190 euros à payer en plus chaque mois.

Source : challenges.fr

La FFB et l’énigme du recul d’activité dans le locatif privé

La FFB et l’énigme du recul d’activité dans le locatif privé
[30/03/2017 18:20]

Florent Lacas

Malgré une conjoncture favorable pour dynamiser le marché des travaux dans le locatif privé, il s’effondre, ces derniers mois. Un phénomène inquiétant que la Fédération française du bâtiment, pour l’instant, peine à expliquer.
Tous les voyants sont au vert pour dynamiser les travaux d’amélioration-entretien dans le locatif privé. Et pourtant, ce marché ne décolle pas ; pire, il est à son plus bas historique depuis les années 90. Un paradoxe qui laisse coi les responsables de la Fédération française du bâtiment (FFB). Ce sujet a été évoqué lors du traditionnel point presse de conjoncture de l’organisation, qui
s’est tenu le 29 mars au siège parisien du syndicat.
L’un des principaux facteurs favorisant ce type de travaux, traditionnellement, c’est la bonne tenue du nombre de transactions dans l’ancien. Or, celui-ci a été très bon en 2016 (à 843.000, +9%). Une embellie qui devrait, en toute logique, déclencher des travaux… qui n’arrivent toujours pas. « Ce phénomène nous inquiète beaucoup« , a affirmé Jacques Chanut, président de la FFB, lors du point
presse de sa fédération. « Les relocations ne se traduisent pas en travaux supplémentaires. Au contraire, nous assistons à un effondrement. C’est la première fois que nous voyons une hausse des transactions n’aboutissant pas à une embellie d’activité en rénovation derrière. »
Plusieurs explications sont proposées par les professionnels. « L’atonie des loyers ne pousse pas les propriétaires à déclencher des travaux« , explique-t-on du côté de la FFB. « Nous pouvons aussi envisager qu’avec les taux bas, les Français privilégient le crédit immobilier plutôt que le crédit à la consommation. Il y a beaucoup de porosité entre les deux. »

Source : batiactu.com

Crédit immobilier: il est encore temps d’emprunter malgré la hausse des taux

Crédit immobilier: il est encore temps d’emprunter malgré la hausse des taux
[29/03/2017 13:00]
Corinne Scemama

Les Français commencent à s’inquiéter de la remontée des taux d’intérêt. Si le robinet du crédit est toujours ouvert, les conditions d’emprunt pourraient être un peu moins généreuses dans les mois qui viennent.

Les Français commencent à s’inquiéter de la remontée des taux d’intérêt. Ils n’ont pas tort: si le robinet du crédit est toujours ouvert, les conditions d’emprunt pourraient être un peu moins généreuses dans les mois qui viennent.

Pour les profils « premium » -les couples aisés disposant d’un bon apport-, « le taux proposé reste excellent« , note Hervé Hatt, président de Meilleurtaux.com. D’autant que « le crédit reste le meilleur produit d’appel pour la quête de nouveaux clients« , estime Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi.
Source : Meilleurs taux.com.

Les ménages plus modestes ont intérêt à se préparer avant de faire leur demande. « Il faut donner envie aux banques d’acheter votre dossier« , affirme Cécile Roquelaure, d’Empruntis. Il doit être complet pour bloquer, dès le premier entretien, un taux bas, appelé à monter par la suite. Et mieux vaut arriver avec un apport, fût-il minime. Enfin, ces candidats doivent proposer des contreparties contre un bon accord, comme la souscription d’une assurance habitation.

Source: votreargent.lexpress.fr

Vers l’annulation de la mise en œuvre expérimentale de l’encadrement des loyers

Vers l’annulation de la mise en œuvre expérimentale de l’encadrement des loyers

[17/03/2017]
Alors que l’encadrement des loyers n’est, pour l’heure, mis en œuvre qu’à Paris et Lille, le Conseil d’État a décidé d’annuler la décision de Manuel Valls de limiter ce dispositif à ces deux villes. Une initiative qui donne ainsi raison à l’association « Bail à part », qui pointait depuis longtemps l’ »excès de pouvoir » dont avait fait preuve l’ancien chef du gouvernement. Belle revanche pour Cécile Duflot ! Celle qui avait porté la loi Alur lorsqu’elle était ministre du Logement, qui prévoyait notamment d’instaurer l’encadrement des loyers, s’était heurtée à Manuel Valls, alors Premier Ministre, qui avait préféré se cantonner à une expérimentation à la Ville de Paris. À l’origine, le dispositif prévoyait pourtant d’être étendu aux 1 151 communes considérées comme des zones tendues, où l’offre de logement n’est pas suffisante pour répondre à la demande. Or, le 16 mars dernier, le Conseil d’État a tout simplement annulé la décision de l’ancien chef du gouvernement, arguant que l’expérimentation n’était pas prévue par la loi elle-même. Une résolution bien accueillie, y compris au sein du gouvernement.

Une décision « conforme à l’esprit de la loi »
L’actuelle ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, a notamment salué cette décision « conforme à l’esprit de la loi« , précisant que cette dernière « est d’ores et déjà appliquée » et que « la possibilité d’encadrement pour les 28 territoires identifiés pour la loi ALUR » a été rouverte.

À titre d’exemple, l’encadrement des loyers est effectif depuis le 1er février dernier à Lille et sera également étendu aux 412 communes de l’agglomération parisienne en 2018. Emmanuelle Cosse a par ailleurs invité « toutes les agglomérations concernées par la loi ALUR […] à la saisir en ce sens d’une demande d’agrément de leurs observatoires locaux des loyers« .

L’association Bail à part jubile
La décision du Conseil d’État fait également l’unanimité auprès de l’association « Bail à part, tremplin pour le logement« , qui militait justement pour que l’ »excès de pouvoir » de Manuel Valls soit réprimé. « Il est paradoxal de devoir aller en justice pour faire confirmer l’une des rares avancées sociales […] du quinquennat Hollande. En tout cas, c’est un bel anniversaire pour la loi, qui aura trois ans demain [vendredi 17 mars, ndlr] », a notamment déclaré Julien Bayon, président de l’organisme et proche de Cécile Duflot. « C’est une victoire pour tous les locataires modestes qui paient les loyers les plus chers au m², avec des petits revenus« , a-t-il ajouté. Les magistrats ayant finalement donné raison à l’association, cette dernière devrait recevoir quelques 3 000 euros d’indemnisation de la part de l’État.

Source : Batiweb

Hausse des taux immobiliers: est-ce vraiment la faute de la Fed?

Hausse des taux immobiliers: est-ce vraiment la faute de la Fed?
[16/03/2017 17:16]
Laurent Martinet

La banque centrale américaine continue à relever son taux directeur. En Europe, les taux immobiliers sont également à la hausse, se dirigeant vers les 2% fin 2017. « L’économie va bien« , a résumé la patronne de la Fed Janet Yellen en annonçant la seconde hausse des taux directeurs américains depuis le début de l’ère Trump. Ils prennent un quart de point et devraient atteindre 1,5% d’ici la fin de l’année, après deux nouvelles hausses programmées.

Un effet d’entraînement sur l’Europe

De bon augure pour les États-Unis, en attendant que la politique économique du nouveau président fasse connaître ses effets. Un peu plus ennuyeux pour l’Europe, où la BCE maintient son principal taux directeur à 0% pour soutenir une fragile reprise. En effet, la hausse des taux a quelque chose de contagieux. Le mal se propage par l’intermédiaire du marché mondial des obligations, où la tendance est à la convergence des taux. Qu’elle soit à la hausse ou à la baisse. Un mécanisme que la BCE ne peut pas complètement enrayer, malgré les 80 milliards qu’elle injecte chaque mois sur le marché pour maintenir les taux bas.

Le taux de crédit en hausse depuis fin 2016

Depuis fin 2016, le taux des obligations d’État françaises à 10 ans est passé de 0,12% à 1,09%. Or ce taux impacte le taux de crédit immobilier, auquel il sert de référence. Toutefois, l’influence américaine est difficilement quantifiable, car les taux dépendent aussi des anticipations d’inflation dans chaque zone économique. Et en zone euro, l’inflation est à la hausse. En moyenne, toutes durées confondues, le taux de crédit immobilier est passé de 1,31% fin 2016 à 1,49% en février 2017, note l’Observatoire crédit logement. 1,49%, cela reste bas, alors que la moyenne des taux s’établissait à 3,22% en décembre 2012. Le niveau reste « particulièrement favorable à la réalisation des projets« , se félicite Crédit logement. Mais plusieurs études récentes s’inquiètent de cette tendance.

Vers un taux de 2% en moyenne fin 2017

« L’euphorie prend fin » estime le cabinet Xerfi, tandis que l’institut privé COE-Rexecode s’interroge: « Le marché immobilier est-il menacé par la remontée des taux d’intérêts? » Si tous les experts s’accordent sur l’inévitable remontée de ces taux, toute la question est de savoir quel en sera le rythme. Pour les professionnels, il vaudrait mieux qu’elle soit très progressive, afin de continuer sur la lancée du record de 2016, avec 251 milliards d’euros de crédits immobiliers octroyés.

« La remontée sera très lente et très limitée, assure à L’Express Samshad Rasulam, analyste chez Xerfi, le crédit demeure le principal produit d’appel des banques, et la concurrence entre elles est forte. » Pour Xerfi, le taux moyen de crédit sera proche de 2% fin 2017. Ce qui représente un surcoût de 12 000 euros pour un emprunt de 200 000 euros sur vingt ans, soit cinquante euros supplémentaires par mois. « La catégorie des ménages modestes sera la plus fragilisée« , note l’analyste.

Les échéances électorales jouent à la hausse

Selon Didier Laporte, membre de la direction des études du courtier Cafpi, « le taux moyen de 2% pourrait être atteint au cours du second semestre. » Il n’incrimine pas les États-Unis, mais les différentes échéances électorales en France et en Allemagne, qui vont introduire de la tension sur les marchés. Pour le marché immobilier, « il n’y a pas le feu au lac. » Quant à Coe-Rexecode, il estime que le marché dans son ensemble ne devrait pas être « fortement fragilisé » par le mouvement de hausse. « Le marché va ralentir, mais on reste sur un taux de croissance dynamique« , résume Samshad Rasulam. Le record de 2016 devrait même être battu, avec 285 milliards de crédits octroyés, selon Xerfi. D’autant que la BCE, qui ne prévoit pas de remplir son objectif d’inflation à 2% (hors énergie) avant 2020, va continuer à maintenir les taux bas. Maintenant sa divergence avec la Fed.

Source : lexpansion.lexpress.fr

À Ancenis, le marché de l’immobilier est au beau fixe

À Ancenis, le marché de l’immobilier est au beau fixe
[15/03/2017 02:24]

Karine COUGOULAT.

Les agences immobilières d’Ancenis sont unanimes : le marché est dynamique. Grâce à la conjonction de plusieurs facteurs : des taux bas au prix juste des biens.

2016, un bon cru pour l’immobilier

Au vu des dernières analyses livrées par la chambre des notaires de Loire-Atlantique en janvier ou plus récemment du Crédit foncier, le marché de l’immobilier se porte bien en Loire-Atlantique. À Ancenis aussi.

Dans les agences immobilières, le moral est au beau fixe. Le constat est unanime : 2016 a été une bonne année. Voire « une année record avec +15% en volume comparé à 2015″ pour le responsable de Laforêt immobilier, Thierry Cochin. « On a retrouvé ce que l’on faisait dans les années 2006, 2007 jusqu’à la crise en 2008. » Même analyse du côté de l’agence Voisine. « L’agence a connu toutes les périodes jusqu’à ce que ça explose en 2008. Mais depuis 2014, on remonte la pente« , explique son gérant qui a vu le nombre de transactions augmenter de 15 à 20 % en 2016.

Un marché actif

Les conditions favorables expliquent cette embellie : des taux historiquement bas malgré une légère augmentation depuis décembre, le prêt à taux zéro… « Et un prix du marché cohérent« , ajoute Thierry Cochin. Autant de facteurs qui dopent le marché qualifié d’actif.

La dynamique 2016 ne semble pas s’essouffler. « 2016 a été une bonne année. 2017 suit cette tendance. Ça a même mieux démarré« , confie Chrystèle Lemoigne, gérante de l’agence Avis immobilier. Une tendance qui trouve écho à l’agence Filuména ;: « Ça démarre très bien. À Ancenis, Saint-Géréon, on a même plus de demandes que de biens et peu de terrains à bâtir« , note Romane Monnier.

Prix stables à Ancenis

Si le volume de ventes augmente, les prix, eux, restent stables. Du moins à Ancenis et Saint-Géréon, contrairement à la tendance régionale avancée par le Crédit foncier, avec la correction à la baisse des prix des maisons dans les petites et moyennes villes. « Aujourd’hui, ils sont stabilisés, confirme François Voisine. Et ils sont relativement hauts à Ancenis et dans sa proximité
immédiate. » Chrystèle Lemoigne abonde dans ce sens : Ancenis a toujours de la valeur ». Pour y poser ses valises, il faut compter 1 500 à 2 000 € le mètre carré, selon les professionnels, pour une maison (l’essentiel du marché) de trois chambres avec jardin, soit 1180 000 € à 200 000 €.

Une fourchette qu’il convient d’ajuster au regard du bien, de son état, de son emplacement. D’autant que certains biens se font rares. « À Ancenis, ce qui manque, ce sont les maisons de plain-pied avec garage et jardin, souligne Thierry Cochin. On est sur des maisons sur deux trois niveaux. » Et l’offre n’est pas pléthorique. Même chose pour le foncier. »

Pas un, mais des marchés

Le budget contraint souvent des acquéreurs à se tourner vers l’extérieur. « Il y a deux marchés, deux zones de prix. Ancenis et sa première couronne : Mésanger, Couffé, tout ce qui repart vers Nantes et qui fonctionne bien. Vers Châteaubriant, c’est plus difficile« , explique François Voisine. Comme le secteur vers Varades, selon Aurélien Supiot, de Filuména. « Belligné, La Rouxière, c’est plus dur. » Et Thierry Cochin d’ajouter : « Le marché rural est plus compliqué, mais ça se vend
s’il y a un avantage prix. »

Le baromètre de l’immobilier de la chambre des notaires de Loire-Atlantique annonçait d’ailleurs une baisse de 10 % dans le bassin d’Ancenis. Tout dépend là encore de la commune. Reste un pas que les acquéreurs locaux ne souhaitent pas franchir : le passage de la Loire. Pourtant, le Maine-et-Loire est plus abordable.

Source : ouest-france.fr

Immobilier. Un marché « dynamique » en Loire-Atlantique

Immobilier. Un marché « dynamique » en Loire-Atlantique
[07/03/2017 15:31]

Le Crédit Foncier publie son bilan 2016 et ses perspectives 2017 sur le marché de l’ancien et du neuf. Un marché jugé « dynamique » dans le département, avec des transactions en hausse et des tarifs au-dessus de la moyenne régionale.

Le Crédit Foncier livre son analyse du marché immobilier. « Dynamique« , selon l’organisme de financement. Dans l’ancien, en Loire-Atlantique, le Crédit Foncier relève « un volume de transactions en hausse de 4,5% en 2016 » et observe que « l’activité dans l’ancien en Loire-Atlantique a représenté 5% du total des transactions en Pays de la Loire« . Sans surprise, les prix sont plus élevés sur le littoral. « 2016 a connu, pour les appartements, une légère augmentation des prix en
Loire-Atlantique […]. Le prix moyen au m² d’un appartement ancien s’établit à 2941 € à Nantes et 4822 € à La Baule. »

Concernant les maisons individuelles, le Crédit Foncier a constaté « une envolée des prix » dans les grandes villes et sur le littoral, et « une correction à la baisse » dans les moyennes et petites villes, comme en zone rurale. « Une maison ancienne vaut en moyenne 384 601€ à Nantes et 435 022 € à La Baule. »

Appartement neuf: presque 4 000 € /m² à Nantes

Dans le neuf, « le prix moyen du mètre carré d’un appartement neuf en 2016 se situe à 3 966 € à Nantes, 3 716 € dans la métropole« . Plus que les 3 631 € en moyenne
en Pays de la Loire. Une maison neuve, selon le Crédit Foncier, vaut 224 812 € en moyenne à Nantes, et 208 090 € dans la métropole. La moyenne régionale est à 179 461 €. Avec des taux d’intérêt toujours très bas, le Crédit Foncier promet « une poursuite de l’évolution favorable et soutenue » du marché du logement cette année.

Source : ouest-france.fr

Logement ancien : hausse des prix confirmée au 4e trimestre 2016

Logement ancien : hausse des prix confirmée au 4e trimestre 2016

[23/02/2017]
Selon l’indice Notaires-Insee publié ce jeudi, les prix des logements anciens en France ont augmenté de + 1,8% au quatrième trimestre 2016 sur un an, et ont continué leur progression par rapport au trimestre précédent (+ 0,7%). Par ailleurs, les transactions ont atteint le niveau « historique » de 848 000, dépassant le précédent point haut de 837 000 en mai 2006. Détails.

Que ce soit dans le neuf ou l’ancien, la hausse des prix des logements s’est confirmée au quatrième trimestre 2016. L’indice Notaires-Insee publié ce jeudi révèle en effet que les prix dans l’ancien ont augmenté de + 0,7% au 4e trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, une hausse « surtout due » aux prix des appartements (+ 0,9%), les prix des maisons ayant progressé plus modérément (+ 0,5%). Sur un an, la tendance se confirme également : les prix ont augmenté de + 1,8% par rapport aux 4e trimestre 2015. Les prix des appartements et des maisons ont connu une progression similaire de +
1,9% et de + 1,7% respectivement.

Une hausse plus modérée en province
C’est en Ile-de-France que les prix ont davantage bondi. Si au quatrième trimestre 2016, les prix ont augmenté de + 0,9% par rapport au trimestre précédent, la hausse atteint + 3,1% sur un an. Cette augmentation « est principalement tirée par les prix des appartements (+ 3,5%), notamment des appartements parisiens (+ 4,4%)« , souligne l’indice. Les prix des maisons augmentent également, mais de façon moins marquée (+ 2,3% sur l’année). En Province, l’augmentation est plus modérée : + 0,6% au 4e trimestre 2016 et + 1,3% sur un an. Contrairement à la région parisienne, la hausse est tirée par les prix des maisons (+ 1,6%), ceux des appartements n’ayant évolué que de + 0,6%.

Les transactions en plein boom
Le volume de transactions a continué de croître en fin d’année 2016 et a même atteint un « niveau record » au 4e trimestre. Le nombre de transactions réalisées a en effet atteint le niveau historique de 848 000 et a dépassé « le précédent point haut de 837 000 en mai 2006« , observent les notaires. Ils ajoutent : « ce niveau est atteint dans un contexte de croissance tendancielle du parc de logements existants : + 1% environ en moyenne par an depuis 30 ans« .

Source : batiweb.com

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