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2016, année record pour l’immobilier

2016, année record pour l’immobilier
[21/12/2016]

Avec 838 000 ventes de logements anciens sur les 12 derniers mois (à fin septembre), l’immobilier connait un point haut.
Les chiffres des notaires font état d’une augmentation des prix de 2 % pour les maisons anciennes et de 1,1 % pour les appartements anciens.

Source : notaires.fr

Prix de l’immobilier à Paris : vers une hausse record en 2017 ?

Prix de l’immobilier à Paris : vers une hausse record en 2017 ?
[24/11/2016 17:26]
Barbara Vacher

C’est une progression à deux chiffres pour les volumes de ventes de logements anciens en région parisienne ces derniers mois. Les taux d’intérêts planchers ont renouvelé l’appétence des acquéreurs au troisième trimestre 2016. Mais devant la faiblesse de l’offre, les premières hausses de prix, modérées en début d’année, se sont déjà accentuées. Cette tendance haussière va-t-elle perdurer en 2017 ?

Le marché de l’immobilier neuf se porte bien, notait la Fédération des promoteurs immobiliers la semaine dernière. Celui du logement ancien aussi : la Chambre des Notaires de Paris Ile-de-France vient de publier les chiffres du marché résidentiel ancien en région parisienne au troisième trimestre 2016 avec des indicateurs qui sont tous globalement au vert.

Revigorée par des taux d’intérêt historiquement bas, la demande est là : le nombre de transactions connaît une hausse de 11 % par rapport à la même période en 2015, avec 48 790 ventes signées à l’échelle de la région (100 000 ventes enregistrées sur douze mois glissants).

Dans Paris, 10 000 ventes ont été signées entre les mois de juillet et septembre 2016, le marché retrouvant ainsi le niveau moyen d’un troisième trimestre de la période 1999-2007. En petite couronne, la tendance est aussi positive : les volumes de ventes croissent de 13 % sur cette même période, ceux des maisons de 18 %. En grande couronne, la demande est également de retour : +5 % pour les appartements, et +13 % pour les maisons.

Cette petite parenthèse enchantée pourrait-elle cependant prendre fin en 2017 pour les acheteurs parisiens ? Entre des taux d’emprunt planchers (« tombés » en octobre à 1,50 % en moyenne pour un crédit d’une durée de 20 ans)* et une hausse contenue des prix, le marché du logement ancien en Ile-de-France devrait poursuivre dans cette lancée dynamique jusqu’à la fin de l’année 2016, estime la Chambre des Notaires de Paris Ile-de-France. Pour autant, les paramètres pourraient bientôt changer et un retournement de la courbe en 2017 – même léger – n’est donc pas à exclure.

Des prix record à Paris prévus en janvier

En effet, le retour de la demande a déjà ravivé les tensions sur les prix, d’abord à Paris, puis dans le reste de la région. Au 3e trimestre, les prix des appartements se sont accrus de 2,6 % en Ile-de-France en un an, avec +3,6 % dans Paris (8 300 €/m2), 2,2 % en petite couronne (4 380 €/m2) et 1,1 % en grande couronne ! Ceux des maisons affichent + 1,2 % à l’échelle régionale.

La Chambre des Notaires de Paris Ile-de-France estime, d’après ses indicateurs sur les avant-contrats, que la hausse devrait atteindre 6 % en janvier 2017 à Paris, avec un prix médian au mètre carré record de 8 490 euros ! Les appartements anciens pourraient également connaître une inflation de 4,5 % en petite couronne et de 3,2 % en grande couronne.

Au vu de ces estimations, les acheteurs potentiels auraient-ils intérêt à accélérer leurs projets ? La question se pose dans la mesure où, loin d’être générales, les premières hausses des taux d’intérêt ont été constatées chez quelques établissements bancaires. Elles laissent donc présager des perspectives un peu moins favorables côté emprunteurs. Quant à savoir si cette remontée des taux pourrait quelque peu freiner la dynamique de la demande à l’horizon 2017, les Notaires (comme la plupart des courtiers d’ailleurs) restent optimistes : Ils considèrent que ces hausses légères sont pour l’instant sans effet sur la demande, et qu’elles ne devraient pas en avoir non plus au prochain trimestre.

Source : votreargent.lexpress.fr

La hausse des ventes continue pour les logements neufs !

La hausse des ventes continue pour les logements neufs !
[18/11/1016]

Pour le huitième trimestre consécutif, les promoteurs immobiliers ont de quoi garder le sourire ! En effet, les ventes de logements neufs poursuivent leur hausse entre juillet et septembre 2016, symbole d’un dynamisme qui ne cesse de se confirmer. Pour preuve, la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) fait état d’une progression des transactions de 25,1% sur l’année, portant à 31 824 le nombre de logements réservés. Des résultats rendus possibles grâce aux taux particulièrement bas et aux aides de l’État.

Encore une bonne nouvelle pour les promoteurs immobiliers ! Selon la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), les ventes de biens neufs sont en augmentation pour le huitième trimestre consécutif. Elles réalisent ainsi une progression de 25,2% sur l’année (31 824 réservations). À lui seul, le premier semestre enregistrait déjà une progression de 22,7%.

Dans le détail, « tous les segments du marché contribuent à cette dynamique » selon la FPI : les ventes au détail progressent ainsi de 27,6%, les ventes en bloc de 13,8% et celles en résidences services de 25%.

Un climat propice à l’achat
Il faut dire que cette nouvelle évolution de l’activité commerciale ne doit rien au hasard ! En effet, les taux de crédit immobilier étant particulièrement bas, le contexte se veut très favorable pour accéder à la propriété sur du neuf.

Autre boost notable : « l’annonce du maintien du PTZ et des aides à l’investissement locatif pour 2017 dès le mois d’avril, a donné au marché une visibilité suffisante pour éviter tout effet de « stop and go » à court terme« , explique la FPI, qui mise sur une tendance à la hausse jusqu’à 2017.

Seule ombre au tableau : l’organisme note malgré tout que certaines agglomérations ne disposent pas de logements neufs suffisamment nombreux pour répondre à la totalité de la demande des acquéreurs. Un problème que la FPI impute au rythme des lancements de nouveaux projets, jugé trop lent.

Source : batiweb.com

Immobilier: ça redémarre, pied au plancher

Immobilier: ça redémarre, pied au plancher

[11/11/2016 09h31]

Dans l’ancien comme dans le neuf, l’année 2016 devrait s’achever sur des performances exceptionnelles. La France construit, et les Français achètent. Les ménages sont stimulés par des taux de crédit au plus bas et des prix redevenus accessibles. Tout le monde, ou presque, en profite.

Immobilier: un redémarrage pied au plancher

Dans l’ancien comme dans le neuf, l’année 2016 devrait s’achever sur des performances exceptionnelles. La France construit, et les Français achètent. Les ménages sont stimulés par des taux de crédit au plus bas et des prix redevenus accessibles. Tout le monde, ou presque, en profite.

Les spécialistes des bureaux l’appellent le Crane Index, l’indice des grues. En Ile-de-France, celui-ci atteint un record, avec 120 chantiers en cours. Mais pour les logements, cet indice n’existe pas, et c’est bien dommage, car il atteindrait sans doute également un record. Les Franciliens et les habitants des grandes villes n’ont qu’à lever les yeux pour constater que les grues sont là et que la France s’est remise à construire. « On fera sans doute autour de 125.000 logements neufs en 2016: des années comme celle-là, j’ai dû en connaître trois en vingt ans« , confirme François Bertière, PDG de Bouygues Immobilier.

L’immobilier ancien aussi est en plein boom. « 2016 sera une belle année« , prévoit Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet. Les ventes de son enseigne sont en hausse de 16 % depuis janvier : « Le volume des transactions approchera les 830.000 dans l’ancien« , prédit-il. Ses concurrents voient aussi leur activité s’envoler, et leurs délais de vente fondre. Dans le réseau Century
21, le temps moyen pour transformer une annonce en vente est passé de 95 à 90 jours. Et dans la capitale, il est courant de vendre en moins de deux mois ce qu’on vendait en trois ou quatre en 2013, au creux du marché, quand les transactions dans l’ancien étaient tombées à 650.000 et les ventes d’appartements neufs à 74.000!

Confiance retrouvée

Plusieurs raisons expliquent ce retour d’affection des Français pour la pierre. D’abord, comme le dit François Hollande, « ça va mieux« ! Le chômage a ralenti sa progression et le moral des ménages est reparti à la hausse. En trois ans, l’indice mesuré par l’Insee est passé, malgré quelques soubresauts, de 80 à 97, son plus haut depuis 2008. Or la croissance des achats immobiliers des ménages
est directement liée à cette confiance. Aujourd’hui, tous les Français veulent acheter: « 90 % des moins de 30 ans veulent devenir propriétaires« , explique Bernard Cadeau, président du réseau Orpi.
Et plus de 50% des quadras ont l’intention de le faire. Pour habiter ou… investir. Les investisseurs sont ainsi passés de 14 à 20% des transactions dans l’ancien. A Nexity, dans le neuf, « ils représentent désormais 45% des ventes« , explique Alain Dinin, PDG du groupe, et leurs achats sont en hausse de 35%.

Cette envie d’acheter est aussi dictée par deux éléments essentiels: les prix, qui restent raisonnables, et les taux de crédit, au plus bas. Les prix sont tout juste revenus à leur niveau de 2011: aujourd’hui, confirme le président de la Fnaim, Jean-François Buet, « dans une ville moyenne comme Dijon, que je connais bien, les prix n’ont pas progressé et j’ai vu un locataire d’un 93 m² qui a pu acheter son appartement pour lequel il remboursera 580 euros, c’est-à-dire moins que les 600 euros qu’il payait en loyer, charges comprises« .

Dans le neuf aussi, l’heure est au juste prix. « Les promoteurs qui sont trop gourmands n’arrivent pas à vendre, reconnaît Laurent Dumas, PDG d’Emerige. Mais à Pantin, nous avons vendu en 48 heures 100% de notre programme du quai de l’Aisne: son prix, de 5.300 euros le m², avait été négocié avec la commune« . Un rythme de vente soutenu, auquel les promoteurs ont du mal à répondre. « Les permis de construire ne suivent pas les ventes. La pénurie est en train de s’organiser…« , prévient Nordine Hachemi, PDG de Kaufman & Broad. Christian Terrassoux, président de Pitch et des promoteurs d’Ile-de-France, confirme: « Sur la région parisienne, notre offre de logements disponibles à l’achat a baissé de 8% sur un an. »

Côté taux, les voyants sont aussi au vert: jamais le crédit n’a été aussi intéressant. Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les Français empruntaient en moyenne à 1,48%, en août dernier. Depuis, les taux ont encore baissé, comme l’a constaté Arthur Veggiotti. Ce directeur de l’informatique d’une PME vient d’acheter à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. Et pour cela, il a décroché un taux à tout juste 1%, pour un crédit à quinze ans, auprès de BNP Paribas. Il faut dire que son salaire, déjà confortable, vient d’être augmenté et qu’il arrive avec… 55% d’apport personnel grâce à la vente de son appartement parisien. Un montant qui n’a rien d’inhabituel en proche couronne parisienne, où les acheteurs en sont plutôt à leur deuxième ou troisième opération immobilière.

Pouvoir d’achat augmenté

Ces taux au ras du plancher permettent à davantage de Français d’accéder à la propriété: il y a huit ans, il fallait gagner, compte tenu des mensualités à rembourser, 4.000 euros net par mois pour décrocher un prêt de 200.000 euros. En 2013, il fallait encore gagner 3.500 euros. Aujourd’hui, explique Maël Bernier, porte-parole du courtier Meilleurtaux, « 2.900 euros par mois suffisent pour emprunter ces 200.000 euros, qui correspondent grosso modo au prix moyen d’un logement en France« . C’est d’autant plus efficace quand cette baisse des taux s’accompagne d’une baisse des prix, comme c’est le cas dans plusieurs villes de province.

Illustration avec le pouvoir d’achat immobilier, autrement dit le nombre de mètres carrés qu’il est possible d’acheter dans une ville donnée, pour un remboursement de 1.000 euros sur vingt ans. A Lille, en deux ans, ce pouvoir d’achat immobilier a fait un bond considérable, passant de 64 à 78 mètres carrés, grâce notamment à la baisse des prix. A Montpellier, il a lui aussi fortement augmenté, passant de 69 mètres carrés, à 79 mètres carrés. Mais là, c’est l’effet combiné de la stabilité des prix et d’une chute brutale du taux des crédits (passé de 2,65 à 1,2%) qui a joué.

Attention, cependant, à l’effet « parenthèse enchantée« : le marché a aussi ses limites et ses dangers. Les taux ne seront pas toujours aussi bas. Et certaines banques ont commencé à réajuster leur grille. Parce qu’elles ont fait le plein de nouveaux clients: elles comptent distribuer cette année près de 200 milliards de prêts, chiffre proche du record de l’an dernier. Mais également parce que
les établissements restent très sélectifs et continuent de ne « prêter qu’aux riches« , comme le rappelle Yann Jehanno, directeur du réseau d’agences Laforêt. Autrement dit aux salariés en CDI.

Sélection resserrée

« Mais quid des indépendants, des slashers – ces pluriactifs qui cumulent plusieurs emplois -, des CDD, des intérimaires? Ils sont quelques millions, tous créateurs de richesse, qui sont pourtant considérés comme insolvables« , interroge Bernard Cadeau, PDG du réseau d’agences Orpi. « La baisse des taux a resolvabilisé les emprunteurs, c’est vrai, mais uniquement ceux qui pouvaient déjà acheter« , résume Sandrine Allonier, du courtier Vous financer.com.

« Le modèle français du crédit repose sur la capacité de l’emprunteur à rembourser son prêt dans la durée. Les banques préfèrent donc tout naturellement les profils stables« , se défend Bruno Deletré, directeur général du Crédit foncier, seule banque à vraiment proposer des solutions pour ces emprunteurs hors norme (et à accepter d’aborder cette question). Ces profilages très restrictifs sont
intenables à long terme: en 2015, 87% des embauches étaient des CDD. Davantage encore pour les jeunes, une population cruciale pour les banques. « Pour le moment, nous n’avons pas de problème pour vendre« , reconnaît avec franchise Stéphane Theuriau, président du promoteur Cogedim. « Mais à terme, ne pas avoir de solution pour nos clients atypiques mais solvables finira par poser problème. »

Source : challenges.fr

Marché immobilier : une embellie inédite depuis le pic de 2007

Marché immobilier : une embellie inédite depuis le pic de 2007

[28/10/2016 12:21]

Laurence Boccara

Presque partout en France, les prix de l’immobilier remontent.
Amorcée en début d’année, la reprise se confirme. Avec des transactions en nette augmentation et des prix de nouveau à la hausse, le marché connaît une embellie depuis le pic de 2007.

Presque partout en France, les prix de l’immobilier remontent. Il semble que cette dynamique se diffuse sur l’ensemble du territoire, même si certaines villes affichent encore des baisses modérées.
Les professionnels du secteur, qui ont les yeux rivés sur les chiffres de l’activité (état du volume des ventes et des prix, évolution des délais de vente moyens), sont de plus en nombreux à parler d' »inversion de tendance » et/ou de « rebond« .

Une chose est sûre, les transactions bouclées depuis le début de l’année sont en nette augmentation. A la fin du mois de septembre, le réseau L’Adresse constatait 19 % de hausse des volumes par rapport à la même période en 2015.

Les notaires et le site MeilleursAgents estiment qu’à ce rythme, le cap des 830 000 ventes dans l’ancien devrait être atteint d’ici à la fin de cette année. Ce qui représenterait une progression annuelle de 20 %. « Le cru 2016 devrait approcher le niveau des plus belles années du secteur de l’immobilier, qui remontent maintenant à 2007« , commente Jean-François Buet, président de la Fnaim.

Même observation dans le neuf. La Fédération des promoteurs de l’immobilier (FPI) souligne une « forte croissance des ventes de programmes neufs, de 22,7 % entre les premiers semestres 2015 et 2016, avec une nette accélération au second trimestre 2016« .

Cette majoration des volumes contribue à réduire le temps moyen de vente. Les agents immobiliers assistent de nouveau à des transactions qui se concluent rapidement, dont certaines aboutissent dès la première semaine ou les premiers jours de mise en vente.

C’est surtout vrai pour les logements proposés au prix du marché et sans défaut majeur. En revanche, il suffit d’être 10 % plus cher que le tarif pratiqué aux alentours pour que les visites et les offres soient peu nombreuses. Quant aux biens comportant des défauts, ils continuent de souffrir et d’être décotés.

Fait nouveau également remarqué par les agents : certains acheteurs, pour emporter l’affaire, n’hésitent pas à faire une offre au terme de la visite et à payer cash. Selon MeilleursAgents, le marché a presque retrouvé sa fluidité de la période de haut de cycle de 2000-2007. « Il manque 20 000 transactions pour y parvenir« , précise Sébastien de Lafond, président de cette plateforme Internet. Face à l’accélération générale des ventes perceptible depuis le mois de mars dernier, le stock des biens disponibles peine désormais à se reconstituer.

Optimisme des acheteurs et des vendeurs

Sur le front des prix, l’ancien, maisons et appartements, est en légère augmentation, de 0,7 % sur un an entre la fin du premier semestre 2015 et celle de 2016, d’après les notaires. Dans le neuf, la FPI fait état de + 1,2 % sur la même période. Quant aux variations constatées dans les métropoles, elles révèlent une forte amplitude. Selon les Notaires de France, entre janvier et juin 2016, les prix des appartements anciens ont évolué de – 7,8 % à Poitiers, jusqu’à + 3,8 % à Caen.

Parmi les quelques communes en repli, on trouve Nice à – 0,8 % et Mulhouse à – 5,6 %. Du côté des hausses, on relève Paris avec + 2,6 %, Clermont-Ferrand à + 2,2 % et Lyon à + 1,9 %. « Grosso modo, on observe au niveau national la règle des trois tiers : un tiers des villes affichent des prix stables, un second tiers, des valeurs en baisse et un autre tiers, en hausse« , résume Brice Cardi, président du réseau L’Adresse.

Si, jusqu’à présent, l’augmentation du nombre de ventes n’a pas eu un réel impact sur les prix, il apparaît aujourd’hui que ce regain d’activité commence à réveiller quelques tensions, aussi bien dans l’ancien que dans le neuf. Alors faut-il se lancer dans une opération dans le contexte actuel ? L’attrait pour la pierre se confirme et s’amplifie même.

L’ambiance générale a changé du côté des acquéreurs et des vendeurs qui, tous, sont davantage décidés à concrétiser un projet. Un récent sondage réalisé par l’Ifop pour la Fnaim indique que six Français sur dix perçoivent la conjoncture économique comme favorable à l’achat.

Ce climat de confiance concerne toutes les catégories d’acheteurs : ceux qui accèdent à la propriété pour la première fois (65 %), qui souhaitent réaliser un investissement locatif (74 %), qui ont besoin de revendre leur résidence principale pour acheter (39 %) et même ceux qui envisagent de se faire plaisir en s’offrant une résidence secondaire (52 %).

Amélioration du pouvoir d’achat immobilier

Pour investir, tous les voyants sont au vert avec une conjonction de facteurs propices. D’abord, les taux des crédits immobiliers sont toujours aussi attractifs, avec encore des diminutions cet automne. En moyenne, selon le dernier baromètre Empruntis (octobre 2016), il est désormais possible de décrocher 1,45 % sur quinze ans, 1,60 % sur vingt ans, et 1,85 % sur vingt-cinq ans.

Chez VousFinancer, « pour les meilleurs dossiers, on peut obtenir actuellement 0,70 % sur quinze ans, 0,90 % sur vingt ans et 1,30 % sur vingt-cinq ans« , assure Sandrine Allonier, directrice des relations banques de la plateforme.

En douze mois, de septembre 2015 à septembre 2016, les taux ont abandonné près de 1 %. Pour mémoire, en 2008, ils avoisinaient 4,95 %.

Autre élément illustrant cette dégringolade du prix des crédits immobiliers : depuis 2000, les taux, toutes durées confondues, ont été divisés entre 3,5 et 4. La situation devrait rester encore très favorable aux emprunteurs. Sauf événement imprévisible, les spécialistes n’envisagent pas de changements majeurs dans les prochains mois.

Deuxième facteur encourageant : la baisse des prix qui, conjuguée à la décrue continue des taux d’intérêt pendant ces quatre dernières années, a contribué à doper le pouvoir d’achat immobilier des Français. Lequel s’est apprécié de 8 % depuis le 1er janvier 2016, et de 25 % depuis 2011, selon MeilleurTaux.

Enfin, après des années de résistance, les vendeurs semblent désormais en phase avec la conjoncture. Beaucoup acceptent d’être moins gourmands et d’adapter leurs tarifs à ceux du marché.

Source : votreargent.lexpress.fr

Le Département de Loire-Atlantique séduit les bailleurs privés

Le Département de Loire-Atlantique séduit les bailleurs privés
[22/09/2016 20:42]

L’agence immobilière sociale de Loire-Atlantique propose des garanties et avantages fiscaux aux propriétaires qui acceptent de plafonner les loyers.

D’un côté, des locataires confrontés aux prix élevés des loyers en Loire-Atlantique. De l’autre, des propriétaires face à la vacance locative ou aux impayés. Au milieu, le conseil départemental, avec son agence immobilière sociale, a l’ambition de proposer des solutions aux deux parties.

« Les propriétaires bénéficient d’avantages fiscaux (entre 30 % et 60 % de déduction, N.D.L.R.), et de garanties locatives contre les loyers impayés et les dégradations. Cela permet de développer le parc locatif social du Département dans le privé« , rapporte Bernard Gagnet, vice-président au développement du territoire.

Seule contrepartie : accepter de plafonner le loyer pendant 6, 9 ou 15 ans et louer le logement à des foyers aux revenus modestes. C’est à l’agence immobilière sociale Bretagne-Loire Soliha, missionnée par le Département, que revient la gestion locative. Elle dispose de plus de 360 logements en Loire-Atlantique.

De leur côté, les locataires bénéficient d’un logement à loyer modéré. Pour en bénéficier, il ne faut pas dépasser les plafonds de ressources : 2 500 € pour un couple sans enfant ou 3 000 € pour un couple avec un enfant. Dans le département, cela représente 60 % de la population.

Source : Ouest-France

Immobilier : les ventes repartent à la hausse en Loire-Atlantique

Immobilier : les ventes repartent à la hausse en Loire-Atlantique
[21/09/2016 20:58]

Dans le département, les « volumes de ventes » comme disent les notaires augmentent, toutes catégories confondues, ancien, neuf ou terrains à construire.

33% de hausse pour les appartements neufs, + 21 % dans l’ancien, + 14 % pour les maisons et + 12% pour les terrains. En Loire-Atlantique, tous les types de biens ont profité de la reprise de l’immobilier entre juillet 2015 et juin 2016. En tête de cette embellie, les logements neufs, qui traduisent le retour des investisseurs, motivés à la fois par les mesures de la loi Pinel et les taux d’emprunt immobilier historiquement bas.

« Cette embellie n’entraîne pas pour autant d’explosion des prix à Nantes et dans la première couronne« , précise Grégoire Mitry, notaire à Nantes.

Certains secteurs plus éloignés de Nantes, en revanche, connaissent une vraie hausse : autour de Châteaubriant, les prix des maisons augmentent de 10 % ; plus 13 % dans le secteur de Guémené-Penfao et +5 % autour de Machecoul-Clisson. Explications : les mesures comme le prêt à taux zéro permettent à des primo-accédants de se lancer dans l’acquisition d’un bien sur ces secteurs où les prix sont plus bas que dans l’agglo nantaise.

Le littoral de Loire-Atlantique connaît lui aussi une reprise des transactions immobilières, mais les prix, eux, continuent de baisser. Même si La Baule reste malgré tout la commune la plus chère de Loire-Atlantique.
Source : Ouest France

Commercialisation de logements neufs : la tendance positive se confirme

Commercialisation de logements neufs : la tendance positive se confirme
[31/08/2016]
Le nombre de logements neufs commercialisés s’est une nouvelle fois inscrit à la hausse au deuxième trimestre 2016. 33 100 unités ont été réservées et 35 900 logements mis en vente, soit une hausse respective de 18,7% et de 24,2% par rapport au deuxième trimestre 2015. Cette évolution positive concerne aussi bien les appartements que les maisons individuelles. L’encours de logements proposés à la vente a retrouvé son niveau d’il y a un an.

Les *chiffres de la commercialisation de logements neufs, publiés ce mardi par le ministère du Logement, sont venus conforter « une reprise de l’offre de logements neufs amorcée fin 2014« .

Au deuxième trimestre 2015, le nombre de réservations à la vente s’est établi à 33 100 unités, soit 18,7% de plus qu’un an auparavant. En parallèle, le nombre de logements mis en vente a suivi la même tendance avec une hausse de 24,2% par rapport au deuxième trimestre 2015.

« On dénombre ainsi 35 900 unités mises en vente, un niveau qui n’avait pas été observée depuis 2007« , souligne la note de conjoncture.

L’encours de logements proposés à la vente s’est établi à 101 200 logements à la fin du deuxième trimestre, soit une baisse de – 0,5% par rapport à l’an passé.

Seule ombre au tableau, les annulations qui ont augmenté au deuxième trimestre de 10,8% par rapport à l’année dernière « mais de manière moins marquée que les réservations« .

Appartements et maisons individuelles concernés par la reprise
La reprise du marché dynamise la nouvelle offre de logements et notamment l’offre d’appartements. Au deuxième trimestre, les réservations se sont élevées à 30 300 unités (+ 18,1%) et les mises envente à 33 100 logements (+ 24,3%).

L’encours des appartements proposés à la vente s’est établi à 92 600 logements, « proche de son niveau d’il y a un an« , tandis que la hausse des ventes a réduit le délai moyen d’écoulement d’un logement par rapport à l’an passé, de 3,8 à 3,1 trimestres. Les prix de vente se sont stabilisés (+ 0,3%) avec un prix moyen au mètre carré de 3 930 euros.

Concernant les maisons individuelles, les réservations ont bondi de 26,8% à 2 800 unités au deuxième trimestre. Les mises en vente ont suivi la tendance avec une hausse 23,4% à 2 800 logements. Le stock de logements s’est réduit à 8 600 unités soit 10% de moins qu’au deuxième trimestre 2015, une réduction du stock qui « s’opère de manière continue depuis fin 2014« , note l’étude. Le délai
d’écoulement des stocks passe ainsi de 4,5 trimestres à 3,3.

Pour ce qui est du prix moyen des maisons neuves, il est en légère hausse de + 0,7% et s’établit à 253 000 euros ce trimestre.

Tendances régionales
Au deuxième trimestre 2016, la majorité des régions continue de suivre la tendance nationale, à savoir une hausse à la fois des réservations et des mises en vente, précise le ministère du logement. Seules les régions de Normandie et de Provence-Alpes-Côte d’Azur ont des mises en vente en baisse ce trimestre.

L’encours diminue sensiblement dans toutes les régions saufs dans cinq régions notamment l’Ile-de-France, le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et la Corse.

*L’enquête sur la commercialisation des logements neufs (ECLN) est réalisée chaque trimestre à partir des informations sur les permis de construire issues de la base Sit@del2. Ces informations sont complétées par des projets immobiliers connus au travers de la presse, d’internet ou d’autres éléments publicitaires. Les promoteurs immobiliers sont interrogés sur les caractéristiques et la commercialisation éventuelle de leur projet.

Source : batiweb.com

L’immobilier ancien va « vraiment » mieux

L’immobilier ancien va « vraiment » mieux
[30/08/2016]
Le réseau Century 21 a enregistré une augmentation de + 14,4% du nombre de transactions entre le 1er semestre 2015 et le 1er semestre 2016. Cette croissance se doit notamment à des taux d’intérêt « extrêmement » bas et des prix de mise en vente « contenus ». La « vigueur » du marché profite autant au segment des maisons qu’à celui des appartements. Détails.
« Il est difficile de trouver des ombres au tableau que nous présente le marché immobilier de l’ancien depuis quelques mois », souligne Century 21 dans une analyse publiée en juillet dernier.

Entre le 1er semestre 2015 et le 1er semestre 2016, le réseau a vu ses transactions bondir de + 14,4%. Cette croissance s’explique par des taux d’intérêt « extrêmement bas » qui ont permis aux acquéreurs de voir leur pouvoir d’achat augmenter. C’est aussi l’effet de prix de mise en vente « contenus » qui n’enregistrent qu’une légère remontée de 0,6% en un an.

Dans ce contexte, les délais de vente « se raccourcissent légèrement » pour s’établir à 95 jours, encore loin des plus bas observés en 2004 à 64 jours.

Maisons et appartements bénéficiés
« Cette vigueur du marché profite autant au segment des maisons qu’à celui des appartements« , précise Century 21. Les segments présentent des évolutions de prix « modérées » (respectivement + 0,3% et + 0,8%).

La surface moyenne, tous types de biens confondus, progresse de 1,6 m² et atteint 84,7 m² au 1er semestre 2016. Le prix moyen au m² a lui augmenté de 0,6% et s’est établi à 2 495 euros (1 966 euros pour les maisons et 3 397 euros pour les appartements).

Century 21 explique les Français profitent de crédits extrêmement favorables pour acheter grand. « Ils augmentent leur quotité de financement par l’emprunt et allongent leur durée de crédit pour financer leur projet et acquérir quelques m² supplémentaires« .

Le montant moyen d’une acquisition s’élève désormais à 202 679 euros au 1er semestre 2016, soit 1,8% de plus qu’au 1er semestre 2015.

Les 50 ans et plus très actifs
Les 50 ans et plus se montrent très « actifs« . Jusqu’à 60 ans, ils voient leur proportion parmi les acquéreurs progresser de 6%, les plus de 60 ans voyant ce chiffre augmenter de 4,8%.

« L’extrême volatilité de la Bourse et le très faible rendement des placements sécurisés viennent conforter la décision des seniors de se tourner vers la pierre, valeur refuge traditionnelle des Français« , explique Century 21.

Signe d’une confiance retrouvée dans l’immobilier, « les investissements vont bon train dans l’ancien et la part des acquisitions réalisées au titre de placements progresse de 16,5% » entre le 1er semestre 2015 et le 1er semestre 2016 pour représenter 18,4% des achats réalisés dans l’Hexagone, conclut le réseau.

Source : batiweb.com

L’immobilier ancien côtoie les sommets d’avant crise en Ile-de-France

L’immobilier ancien côtoie les sommets d’avant crise en Ile-de-France

[25/07/2016]
Le marché immobilier ancien en Ile-de-France retrouve sa santé d’antan, avec des volumes de transactions à fin mai désormais très proches de ceux de la période faste de 1999 à 2007, selon la dernière note de conjoncture de la Chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. De bons résultats qui se voient aussi au plan national. Détails.

De mars à mai, « la bonne tenue de l’activité s’est prolongée et exerce une légère pression sur les prix« , constate dans sa dernière note de conjoncture la Chambre des notaires de Paris-Ile-de-France.
« Le dynamisme particulier du mois de mai 2016 doit être rapproché d’un nombre de jours ouvrables sensiblement plus élevé que l’an dernier« , précisent toutefois les notaires.
Sur ces trois mois, 36 290 logements anciens ont été vendus, des transactions en hausse de 13 % par rapport à la même période de 2015 – la progression était de +11 % au premier trimestre.

Ces volumes « côtoient les sommets d’avant la crise« , se réjouit la Chambre.

Conjugués à « des prix qui restent quasi stables et des taux d’intérêt au plus bas, tous les ingrédients sont réunis pour remettre les vendeurs et les acquéreurs sur le marché« .

Quant aux indicateurs avancés des notaires, les statistiques sur les avant-contrats de vente, ils « montrent que la tendance ne se dément pas et pourrait se maintenir à des niveaux élevés« .

Au plan national, le nombre de transactions de logements anciens réalisées au cours des douze derniers mois est estimé à 830 000, en hausse de 19 % sur un an.

Source : batiweb.com

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