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Les prix de l’immobilier au m² en France

Les prix de l’immobilier au m² en France

[17-07-2015 12h00]

Jean-Louis Dell’Oro

Découvrez, ville par ville, le détail des prix en 2016 pour un appartement ou une maison, dans l’ancien comme dans le neuf, ainsi que les loyers pratiqués au m² et leur historique. La pierre est une passion française. Le patrimoine des Français est composé aux deux tiers par de l’immobilier, selon les données de l’Insee. Acquérir une résidence principale est un investissement de long terme qui représente souvent les économies de toute une vie. Il est donc essentiel de se renseigner sur les prix au mètre carré pour négocier au mieux à l’achat comme à la vente. Vous retrouverez sur cette page l’intégralité des dossiers immobiliers de Challenges, avec le détail des prix non seulement au m² mais également en fonction des surfaces types (studio, 2 pièces, 3 pièces, etc.) et des quartiers (résidentiels ou bon marché). Vous pourrez également comparer les prix à la location. Enfin, pour chaque ville, vous aurez accès à l’historique des prix immobiliers au m2, à la location comme à l’achat, depuis 2004.

L’évolution des prix et des taux en France
• Les prix de l’immobilier à Paris
• Les prix de l’immobilier en Ile-de-France
• Les prix de l’immobilier en Province
• Les prix de l’immobilier dans 500 villes de France

L’évolution des prix et des taux en France Le marché immobilier a repris des couleurs. Au premier trimestre 2016, les prix des logements anciens ont progressé de 0,7% par rapport aux trois mois précédents, selon les données de l’Insee et des notaires. Sur un an, les prix augmentent également (+0,5%), une première depuis début 2012.

Dans le détail, le prix des appartements anciens progressent de 0,3% de janvier à mars par rapport au 4e trimestre 2015 mais continuent de reculer sur un an (-0,2%). Les prix des maisons dans l’ancien, eux, augmentent de 1% sur un trimestre (et de +1,1% sur un an). En Ile-de-France, les tarifs ont globalement progressé de 0,3% sur un trimestre (+0,2% sur un an), tandis qu’ils ont augmenté de 0,9% sur un trimestre (+0,7% sur un an) en Province.

Du côté des transactions, l’Insee constate également une nette reprise du volume des échanges de biens. L’année 2015 était déjà relativement bonne, avec près de 803.000 transactions dans l’ancien. L’année 2016 s’annonce encore meilleure. En mars, les notaires avaient enregistré sur les douze mois précédents 818.000 ventes. C’est 17,2% de plus qu’à la même époque l’an dernier (698.000 transactions en mars 2015 au cours des douze derniers mois).

Enfin, les taux des crédits immobiliers n’en finissent plus de battre des records à la baisse. En juillet 2016, le taux moyen appliqué (toutes durées confondues) était de 1,55% selon l’Observatoire Crédit Logement / CSA. Pour les crédits sur 20 ans, le taux moyen s’établit à 1,59%. La durée moyenne des prêts s’élève quant à elle à 17,42 ans et représente 3,93 années de revenus.

Source : http://www.challenges.fr

Le secteur de la construction poursuit et accélère sa croissance

Le secteur de la construction poursuit et accélère sa croissance
[28/06/2016]
Bien que le nombre de permis de construire et de mises en chantier ait légèrement diminué par rapport aux trois mois précédents, le secteur de la construction poursuit sa croissance et enregistre des résultats positifs sur douze cumulés. Ainsi, la dynamique de reprise observée depuis un an « se confirme » et « s’accélère« , selon le Commissariat général au développement durable. Détails.

De mars à mai, le nombre de logements autorisés à la construction a diminué en France de – 1,1%, selon les statistiques publiées ce mardi par le Commissariat général au développement durable. Les autorisations à construire des logements collectifs (y compris résidences) reculent de – 7,6% alors que celles des logements individuels augmentent de + 10%.

« Ce mois-ci, on observe un tassement relatif du nombre d’autorisations par rapport au nombre très élevé enregistré à la fin de l’année 2015, conséquence de l’augmentation des ventes liée à la défiscalisation et de la fin initialement programmée au 31 décembre 2015 de l’allongement de durée de validité des permis de construire« , précise la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse.

Même tendance pour les permis de construire qui reculent sur la même période (- 4,5%), les logements individuels et collectifs commencés ayant diminué respectivement de – 3,5% et de – 5,1%.

Malgré ce ralentissement, « la dynamique de reprise observée depuis un an« , n’est pas « remise en cause« , bien au contraire, indique un communiqué du ministère du Logement.

Une croissance accélérée
En effet, cumulé sur douze mois, le nombre de permis de construire et de mises en chantier s’est amplifié, confirmant ainsi « la bonne santé retrouvée du secteur de la construction« .

En rythme annuel, le nombre de logements autorisés à la construction (402 900 unités) a augmenté de + 9,9% par rapport au cumul des douze mois antérieurs tandis que le nombre de logements commencés (355 600 unités) a progressé de + 5,2% par rapport à la période juin 2014 – mai 2015.

Dans le détail, le nombre de logements individuels autorisés a enregistré une hausse de + 5,4% par rapport aux douze mois précédents : + 4,3% pour les individuels purs et + 8,3% pour les individuels groupés.

En ce qui concerne le collectif, le nombre de permis de construire a augmenté de + 13,1% par rapport au cumul des douze mois précédents : + 12,4% pour les logements collectifs et + 17,2% pour les logements en résidences.

Le nombre de logements individuels mis en chantier à quant à lui stagné (+ 0,2% pour les individuels purs et – 0,5% pour les individuels groupés). Pour ce qui est du collectif, de plus en plus de logements débutent (+ 8,7%), une tendance qui concerne aussi bien les logements collectifs (+ 8,9%) que les logements en résidences (+ 7,6%).

Le délai moyen d’ouverture de chantier des logements individuels s’est établi à 4,6 mois, légèrement inférieur à sa moyenne de longue période (5,2 mois). Dans le collectif, il s’est établi à 7,8 mois, à un niveau bien inférieur à sa moyenne de longue période (10,8 mois).

Des évolutions contrastées selon les régions
L’Ile-de-France a enregistré la plus forte hausse de logements commencés (+ 26,1%) sur les 12 mois achevés à fin mai, à 67 800 unités. Suivent la Corse (+ 21,6% à 3 700 unités), la Bretagne (+ 11% à 19 700) et les Pays de la Loire (+ 8,6% à 22 800).

Le Nord-Pas-de-Calais-Picardie (- 15,6%), l’Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (- 6,9%) et la Normandie (- 5,3%) ont au contraire affiché des mises en chantier en recul.

En ce qui concerne les permis de construire, la Corse s’est distinguée (+ 102,9%). La Bretagne (+ 26,1%), l’Ile-de-France (+ 22%) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 17,6%) ont également démontré un fort dynamisme. En revanche, les régions Centre-Val de Loire (- 9,7%) et Nord-Pas-de-Calais-Picardie (- 5,7%) demeurent en repli sur un an.

A noter, les permis sont repassés en territoire positif en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (+ 1,7% après – 7% un mois plus tôt).

Les résultats de la construction à fin mai 2016 « montrent que la reprise observée depuis plus d’un an, en termes d’autorisations de logements comme de mises en chantier, se poursuit en s’amplifiant« , indique le ministère du Logement dans un communiqué. « La reprise se confirme et s’accélère« , conclut-il.
Source : batiweb.com

Immobilier: le profil type de l’acquéreur en 2016

Immobilier: le profil type de l’acquéreur en 2016
[21-06-2016 15h23]
Selon Meilleurtaux.com, 60% des primo-accédants disposent de moins de 4.000 euros nets par mois.

Si la reprise ne se confirme pas encore sur le front de l’emploi en France, elle semble notable dans l’immobilier. Les demandes d’acquisition ont décollé selon le bilan du 1er semestre 2016 de Meilleurtaux.com avec une hausse de 26% en avril et 40% en mai par rapport à l’année précédente. 74% des demandes concernent des primo-accédants qui se tournent très majoritairement vers l’ancien (73%) plutôt que vers le neuf (27%).=

Ainsi 60% des primo-accédants emprunteurs disposent de moins de 4.000 euros nets par mois. Un tiers, dans le neuf ou l’ancien, réussit à obtenir un crédit immobilier avec moins de 3.000 euros nets mensuel. L’apport est très différent en fonction du projet de l’acquéreur: il en faut moins dans le neuf que pour de l’ancien. Dans le neuf, 1 primo-accédant sur 2 emprunte avec moins de 5% d’apport alors qu’ils ne sont que 1 sur 4 pour l’ancien. Le fossé existe également lorsque l’apport est plus important: 8 emprunteurs sur 10 empruntent dans le neuf avec moins de 20% d’apport contre 6,5 sur 10 pour l’ancien.

Primo accédants à 34 ans pour le neuf et 35 ans pour l’ancien
La moyenne d’âge des primo-accédants est de 34 ans pour le neuf et 35 ans pour l’ancien. « Une première acquisition qui s’effectue après la trentaine en raison principalement d’une entrée tardive dans la vie active et de l’obtention encore plus tardive d’un contrat à durée indéterminée ou du moins à l’accession à une situation professionnelle stable si chère aux banques » explique Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com.

Concernant les villes françaises, Saint-Étienne, Le Mans et Nîmes restent sur le podium avec respectivement 152, 132 et 116 mètres carrés finançables pour 1.000 euros de mensualité sur 20 ans selon Meilleurtaux.com. A la fin du classement dans les villes les plus chères de France, Nice, Lyon et Paris où pour le même endettement, l’acquéreur doit se contenter de 24 m² seulement.

Source : challenges.fr

Construction de logements : la reprise est bien là !

Construction de logements : la reprise est bien là !
[31/05/2016]

Les indicateurs de la création de logements sur le dernier trimestre (février à avril 2016) publiés ce jour par le Commissariat général au développement durable confirme le renouveau du secteur de la construction. Alors que les mises en chantier de logements neufs ont progressé de 1,7% par rapport au même trimestre 2015, les permis de construire ont eux bondi de 10%.

Détails.

Les résultats de la construction à fin avril 2016 « attestent de la solidité de la reprise de la construction observée depuis plus d’un an« , indique le ministère du Logement dans un communiqué.

« Forte de la politique de relance engagée par le Président de la République et mise en œuvre par le Gouvernement, la bonne santé retrouvée du secteur de la construction se confirme« , poursuit-il.

En effet, sur la période allant de février à avril 2016, le nombre de logements autorisés à la construction s’est établi à 97 700, soit 10% de plus par rapport au trimestre février-avril 2015.

Ainsi, sur un an, la création de logements s’est établie à 396 500 unités, soit + 7,4% par rapport à l’année précédente, une hausse attestant « du maintien dans la durée de la hausse de l’activité« , estime le Ministère.

Cette dynamique est particulièrement marquée dans le domaine des logements collectifs puisque sur 12 mois cumulés, le nombre d’autorisations de logements à la construction s’est élevé à 202 700 unités, en hausse de 9,5% par rapport à l’année précédente. Mais elle s’observe aussi dans le logement individuel : + 3,1% dans l’individuel pur et + 5,1% dans l’individuel groupé.

Le Commissariat général au développement durable note cependant un « tassement relatif du nombre d’autorisations par rapport au nombre très élevé à la fin de l’année, conséquence de l’augmentation des ventes liée à la défiscalisation et de la fin initialement programmée au 31 décembre 2015 de l’allongement de la durée de validité des permis de construire« .

Les mises en chantier en territoire positif

Les mises en chantier se sont également inscrites en hausse : les constructions de logements commencées au cours des trois derniers mois ont augmenté de 1,7% par rapport au même trimestre 2015.

Ainsi, ce sont 352 900 chantiers qui ont été lancés depuis 12 mois, en hausse de 3,8% par rapport au cumul des 21 mois précédents. « Là encore, le logement collectif est moteur (+ 7,5%)« , souligne le Ministère.

Les locaux non résidentiels également dans le vert

La dynamique positive et durable est également perceptible dans le secteur de la construction de locaux non résidentiels, avec 9,1 millions de m² autorisés au cours des 3 derniers mois, soit une hausse de 8,7% par rapport à la période février-avril 2015.

Enfin, fait nouveau, la construction dans le secteur de l’artisanat, qui stagnait jusqu’ici, est à son tour en augmentation (+ 2,3%). Seuls l’hébergement hôtelier (- 7,9%) et les locaux de service public ou d’intérêt collectif (- 3,3%) marquent le pas.

La tendance par régions

Par région, c’est l’Ile-de-France qui mène la danse en ce qui concerne la construction de logements neufs, avec des logements commencés en hausse de 25,8% sur les 12 mois achevés à fin avril, à 67 300 unités. Suivent la Corse (+ 24,9% à 3 800), les Pays de la Loire (+ 9% à 22 800) et la Bretagne (+ 8,8% à 19 400).

En revanche d’autres régions affichent des mises en chantiers en recul, telles le Nord-Pas-de-Calais-Picardie (- 13,7%), l’Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (- 8,3%) et la Normandie (- 6%).

En ce qui concerne les permis de construire, hormis la Corse (+ 117%), les régions les plus dynamiques sur les douze derniers mois sont la Bretagne (+ 25,5%), l’Ile-de-France (+ 21%) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 15,5%). Les régions Nord-Pas-de-Calais-Picardie (-8,2%), Centre-Val de Loire (-7,8%) et Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (-7%) sont en repli sur un an.

Ces disparités régionales en matière de logements autorisés et commencés n’ont pas manqué d’être soulignées par la Fédération des Promoteurs Immobiliers. Sa présidente, Alexandra François-Cuxac, déclare ainsi : « bien que la reprise se confirme une nouvelle fois dans les chiffres du Ministère, celle-ci n’est toutefois pas homogène sur tout le territoire et les mises en chantier progressent à un rythme sensiblement inférieur aux autorisations de construire« .

« Les causes résident dans les blocages structurels à la construction : recours, complexité des règles, chartes locales aux clauses abusives etc ..« , conclut-elle.

Source : batiweb.com

Immobilier: les inégalités dans l’accès à la propriété augmentent depuis 40 ans

Immobilier: les inégalités dans l’accès à la propriété augmentent depuis 40 ans

[30-05-2016 16h25]

Les inégalités s’accroissent depuis quarante ans dans l’accès à la propriété, constate une étude, soulignant que la part de propriétaires a été divisée par deux de 1988 à 2013 parmi les 25 à 44 ans les plus modestes. « Alors que l’accès à la propriété des plus modestes s’est détérioré depuis la fin des années 1980, il s’améliore depuis quarante ans pour les plus aisés« , observe la Direction de la recherche, des études, évaluations et statistiques (Drees) dans une note mise en ligne vendredi dernier.

En 1973, parmi les « jeunes ménages » (25 à 44 ans) les plus modestes, environ un sur trois (34%) était propriétaire. Quarante ans plus tard, ils n’étaient plus que 16%. En parallèle, la part des propriétaires s’est accrue au sein des jeunes ménages les plus aisés: ils étaient 66%, soit les deux tiers en 2013, contre 43% en 1973.

Et si l’on prend la période allant de 1988 à 2013, la part de propriétaires a été divisée par deux parmi les 25 à 44 ans les plus modestes. Ainsi, « la stabilité globale du taux moyen de jeunes propriétaires depuis les années 1990, autour de 45% de la classe d’âge, masque une tendance de long terme fortement inégalitaire« , souligne la Drees.

L’importance de l’aide familiale

Selon la Drees, au-delà des politiques du logement, des conditions d’emprunt et des prix de l’immobilier, c’est l’aide de la famille qui a joué un rôle significatif dans ces évolutions. Ainsi dans les années 2000, la part des 25-44 ans les plus aisés ayant reçu une donation ou un héritage au cours des quatre dernières années a été trois fois plus élevée que celle des plus modestes.

Or, la probabilité d’acheter sa première résidence principale est plus élevée de 15 points en moyenne, lorsqu’une aide de la famille est reçue, a constaté la Drees. « Cet effet est proportionnellement plus fort pour les plus modestes: la réception d’une aide est associée à une probabilité d’achat trois fois plus élevée. »

Globalement, quatre jeunes ayant récemment acheté leur premier logement sur dix ont reçu une aide de leur famille avant ou au moment de leur achat, et ces dons représentent en moyenne un cinquième du prix des logements achetés. Cette part est restée stable, en dépit de l’augmentation des prix de l’immobilier au cours des années 2000, constate la Drees. Et en 2013, la richesse  immobilière acquise était cinq fois plus faible pour les moins aisés que pour les ménages aux revenus les plus élevés.

Source : challenges.fr avec AFP

Logement ancien : des prix en hausse au premier trimestre

Logement ancien : des prix en hausse au premier trimestre

[26/05/2016]
Selon l’indice Notaires-Insee publié ce jeudi, le prix des logements anciens a augmenté de + 0,7% au premier trimestre 2016 par rapport au quatrième trimestre 2015, enregistrant sa première hausse sur un an depuis début 2015 (+ 0,5%). Du côté des transactions, les volumes ont bondi de 17,2% avec 818 000 ventes réalisées en France ces douze derniers mois.

La hausse des prix des logements anciens semble se confirmer en 2016. En effet, selon l’indice Notaires-Insee publié ce jeudi, au premier trimestre, les prix ont augmenté pour le troisième trimestre consécutif : + 0,7 % par rapport au quatrième trimestre 2015, après + 0,2 % le trimestre précédent.

Et pour la première fois depuis 2012, les prix dans l’ancien ont progressé sur un an ; + 0,5 % par rapport au premier trimestre 2015.

Cependant, les notaires précisent que cette augmentation provient « uniquement des maisons, dont les prix ont augmenté de 1,1 % par rapport au même trimestre de l’année précédente« . Les prix des appartements continuent de baisser, « mais le recul s’atténue de nouveau ce trimestre (- 0,2 %, après – 1,1 % et – 2,0 %)« .

En Ile-de-France, les prix se redressent légèrement
Au premier trimestre, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont légèrement augmenté (+ 0,3%). Sur un an, les prix se sont un peu redressés (+ 0,2% au T1 2015 par rapport à la même période en 2015) grâce notamment aux prix des maisons en progression de + 0,6% sur un an. Les prix des appartements sont restés stables.

En province, une hausse continue depuis trois trimestres
En province, la hausse des prix s’est accélérée au premier trimestre : + 0,9% par rapport au trimestre précédent, après + 0,3% au quatrième trimestre 2015 et + 0,1% au troisième.

Sur un an, cette augmentation est également observée (+ 0,7%), une hausse qui se doit exclusivement aux prix des maisons (+ 1,2% sur douze mois), celui des appartements étant en baisse (- 0,4%).

Le volume annuel de transactions explose
« La reprise du volume annuel de transactions, amorcée début 2015, se poursuit au premier trimestre 2016« , précisent enfin les notaires. Sur un an, le volume de transactions a bondi de + 17,2% passant de 698 000 ventes enregistrées en mars 2015 à 818 000 un an après.

Source: batiweb.com

immobilier : voici pourquoi les Français recommencent à acheter des logements neufs

immobilier : voici pourquoi les Français recommencent à acheter des logements neufs
[21/05/2016 07:00]

Aurélie Fardeau

L’immobilier neuf retrouve enfin la pente ascendante avec des ventes en hausse en 2015. Quel est le profil des acheteurs ? Pour quelle(s) raison(s) se tournent-il vers l’immobilier neuf ? Les réponses des promoteurs.

Les promoteurs retrouvent le sourire. Après trois années déprimées, le marché du logement neuf a retrouvé des couleurs en 2015 avec une hausse des ventes de 13,60 %, selon les chiffres de la Fédération des promoteurs immobilier (FPI). Et le premier trimestre 2016 permet d’anticiper une poursuite de cette reprise, avec une progression des ventes de 14,70 % par rapport à la même période
l’an passé.

Concernant les ventes au détail – c’est-à-dire hors résidences services et ventes en bloc – la FPI souligne l’impact positif du dispositif Pinel, qui avait déjà permis une hausse des ventes à investisseurs de 43,80 % en 2015. Elle « se félicite » donc de l’annonce de sa prolongation jusqu’à fin 2017.

Le PTZ en soutien

Mais la fédération note aussi un phénomène nouveau sur le début 2016 : le décollage des ventes à des propriétaires occupants, en hausse de 20,30 %. Le nombre de logement vendus aux propriétaires accédants repasse ainsi d’une courte tête devant celles à investisseurs.

La FPI souligne l’impact du prêt à taux zéro (PTZ) dont la formule a été revue et élargie en janvier 2016. La nouvelle mouture permet aux primo-accédants, sous conditions de ressources, de financer jusqu’à 40 % de leur achat. Côté prix, si le neuf reste toujours plus cher que l’ancien, les chiffres évoluent peu depuis trois ans. Au premier trimestre 2016, ils ont connu une très légère hausse de 0,5 % sur un an, à 3 967 euros du mètre carré en moyenne dans l’Hexagone.

Une cherté organisée ?

Dans une étude parue le 11 mai 2016, le cabinet d’évaluation immobilière Immo G Consulting met en cause le rôle de l’État et des collectivités dans le prix élevé des logements neufs. Selon cette étude, le foncier pèse entre 25 et 50 % du prix des logements neufs selon la région et les quartiers. Sans surprise, c’est à Paris que cette proportion peut atteindre les niveaux les plus élevés.

Or, les terrains et les permis de construire « échappent aujourd’hui aux lois de marché parce qu’ils sont entre les mains de l’État et des collectivités« , analyse Jean-Michel Ciuch, directeur général d’Immo G Consulting. Ces derniers, par leur mauvaise gestion, favoriseraient l’inflation des prix, ce qui contribuerait à un renchérissement des prix du neuf de l’ordre de 15 à 25 %.

Source : votreargent.lexpress.fr

Logement : construirait-on sans réfléchir ?

Logement : construirait-on sans réfléchir ?
[19/05/2016 18:31]
Carine Lauga

Démographie, emploi, pouvoir d’achat, prix et rareté du foncier sont les principales causes des fractures territoriales en matière de logement en France. Si la dynamique est enclenchée pour pouvoir construire plus, il faudra cependant veiller à construire mieux, a averti Emmanuelle Cosse, ministre du Logement, à l’occasion du Sommet de la Construction de la FFB.

Détails.
« La crise du logement en France n’est pas l’apanage des métropoles« , a déclaré, dans un message vidéo lors du 5e Sommet de la Construction de la Fédération française du bâtiment, Emmanuelle Cosse, ministre du Logement. Car en effet, le rappelle Jacques Chanut, président de la FFB, « la pression des besoins et le tropisme des prix font que l’attention se focalise trop souvent sur les zones tendues, en général, et la région parisienne, en particulier. (…) Mais nous allons parler aujourd’hui d’une autre France, qui connaît des situations de marchés très différenciées, qui appellent des solutions tout aussi différenciées« .

Pour cela, il faudra « surmonter les fractures territoriales« , souligne la ministre, et s’attacher à ces zones détendues souvent oubliées. « Le logement est un bien commun, a-t-elle insisté, et nous devons fournir à chacun l’offre de logement qui lui correspond« . Des mesures élaborées avec la Caisse des Dépôts seront bientôt annoncées, a-t-elle indiqué, concernant la construction et la démolition dans ces zones détendues, où il faut « intervenir d’abord sur l’existant« .

Aux collectivités d’anticiper la nature des logements à construire

Quelles sont les causes de ces fractures territoriales, et pourquoi ne cessent-elles de s’accroître en France ? Selon Jean-Claude Driant, économiste à l’École d’urbanisme de Paris, une des caractéristiques de ces 15 dernières années est l’inégalité entre les propriétaires et les locataires. En effet, l’augmentation des prix des logements est telle qu’elle a créé un facteur d’inégalité au sein de la population et de fait au sein des territoires.
Pour Thierry Repentin, délégué interministériel à la mixité sociale dans l’habitat, la réponse se trouve dans les politiques menées par les collectivités. « Certains élus n’ont pas anticipé le choix de logements à construire, créant ces fractures. Les collectivités doivent impérativement agir sur la destination des terrains pour produire des logements en adéquation avec les besoins. En cela, la
loi NOTRe devrait aider les élus« , commente-t-il. Son rôle aussi est de veiller à la mobilisation du foncier public. « Dans la future loi Égalité et Citoyenneté, je vais demander à ce que les Plans locaux de l’habitat (PLH) aient un volet foncier« , a-t-il ajouté.

Besoin d’une politique du logement adaptée aux territoires

Dans les zones dites intermédiaires, les fractures sont également visibles et les enjeux de taille. Là, les experts sont plus divisés. Si Jean-Claude Driant estime que ce sont des zones où les habitants ont davantage le choix pour se loger, « y compris dans le péri-urbain« , le président de la FFB Landes, Jean-Louis Broitman, y voit un discours « trop optimiste » et rappelle qu’il y a « des inadéquations partielles entre l’offre et la demande« . Les élus, quant à eux, jugent que la question du foncier est primordiale et qu’il faut des outils ad hoc pour intervenir. « Le Scot ou le PLUi sont des outils de contrainte« , se lamente Julien Polat, maire de Voiron (Isère).
Enfin, le sujet des zones en difficulté, nombreuses en France, a été abordé. L’ancien ministre du Logement du gouvernement Fillon et maire de Châlons-en-Champagne, Benoist Apparu, s’est exclamé : « A Chalons, les bailleurs sociaux cherchent des annonces sur seloger.com pour trouver des locataires pour leurs logements ! Quand on pense qu’à Paris, il y a au moins huit ans d’attente !« . Une réalité qui montre les décalages qu’il peut exister entre les zones… Pour l’ancien ministre, « l’État doit reprendre en main une vraie politique d’aménagement du territoire. Tant que l’on aura la même politique partout, ça ne marchera pas ! Il faut une politique du logement adaptée aux territoires« , a-t-il martelé.

Assumer la décroissance et mener des politiques de rénovation coûteuses

Autre problématique soulevée par le maire de Chalons, la construction excessive dans le neuf. « Il faut mettre un coup de frein sur le neuf et reconquérir l’ancien« . De son côté, Olivier Dussopt, maire d’Annonay (Ardèche) et président de l’Association des petites villes de France estime plutôt qu’il « faut rénover et construire, car nous avons besoin de logements neufs, de qualité et
spacieux« . Surtout, plaide-t-il, « il manque dans les petites villes d’outils qui globalisent pour intervenir partout ! ». Et Benoist Apparu de conclure :  » On a focalisé sur l’objectif de 500.000 logements sans dire où il faut les construire… ».

En fin de débat, Jacques Chanut, président de la FFB, a repris la parole : « On constate une grande diversité de situations et de perspectives, et l’on voit bien que les réponses n’ont pas été à la hauteur des enjeux. Aussi, à quelques mois des élections présidentielles, notre propos aujourd’hui était de poser les problèmes et apporter nos propositions pour agir demain, soit après 2017« . Une des solutions : l’emploi. « En effet, c’est la non-création d’emplois qui a conduit à ces fractures« , affirme Laurent Davezies, économiste et professeur au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Mais il faudra bien « admettre que certains territoires vont dépérir et d’autres être plus dynamiques« , souligne Hervé Le Bras, socio-démographe, directeur de l’Institut national d’études démographiques (INED). Et enfin, conclut Jean-Claude Driant : « Assumer la décroissance et mener des politiques urbaines coûteuses pour transformer plutôt que construire« . Les futurs candidats ne
manqueront pas d’être interpellés par ces thématiques…

Source : batiactu.com

Construction : la reprise en bonne voie ?

Construction : la reprise en bonne voie ?
[28/04/2016]
Si de janvier à mars, le nombre de permis de construire délivrés diminue de -4,5 % par rapport aux trois mois précédents, tous les voyants sont au vert en cumul sur douze mois, selon les statistiques publiées ce jeudi par le Commissariat général au développement durable (CGDD). Ainsi, le nombre de logements autorisés à la construction augmente de 7,7 % par rapport au cumul des 12
mois précédents. Tous les secteurs sont concernés par la reprise. Découvrez les premières réactions.

Malgré un léger ralentissement sur les trois premiers mois de 2016, de janvier à mars, l’activité semble globalement reprendre dans le secteur de la  construction.

Le nombre de logements mis en chantier augmente de +0,1 %, porté par le segment des logements collectifs (y compris résidences) avec +0,7 %. En revanche, les logements individuels diminuent de 0;8 % sur la même période.

Ce ralentissement se remarque également du côté des permis de construire accordés, qui témoignent des futurs mises en chantier. Le nombre de logements autorisés à la construction diminue en France de 4,5 % par rapport aux trois mois précédents. Les autorisations à construire des logements individuels diminuent de 3,0 % et celles des logements collectifs (y compris résidences) de 5,4 %.

« Ce mois-ci, on observe un tassement relatif du nombre d’autorisations par rapport au nombre très élevé enregistré à la fin de l’année 2015, conséquence de l’augmentation des ventes liée à la défiscalisation et de la fin initialement programmée au 31 décembre 2015 de l’allongement de durée de validité des permis de construire« , précise la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse.

Les permis de construire augmentent de +7,7 % sur un an

Cependant, en données cumulées sur douze mois, le secteur de la construction n’affiche que du positif. Le nombre de logements autorisés à la construction augmente de 7,7 %, à 393 700 unités. Les permis de construire progressent dans l’ensemble des secteurs : + 2,3 % pour les individuels purs, + 3,3 % pour les individuels groupés, + 11,4 % pour les logements collectifs et + 11,2 % pour les
logements en résidences.

De plus en plus de chantiers débutent : + 3, 1 % soit 353 200 unités sur les douze derniers mois. Une hausse visible davantage sur le segment du logement collectif (+7,9 %) alors que les autres secteurs sont en recul : – 1,4 % pour les individuels purs, – 1,0 % pour les individuels groupés et – 4,8 % pour les logements en résidences.

Le délai moyen d’ouverture de chantier des logements individuels s’établit à 4,6 mois, légèrement inférieur à sa moyenne de longue période (5,2 mois). Dans le collectif, il s’établit à 8,0 mois, à un niveau bien inférieur à sa moyenne de longue période (10,8 mois).

« Les résultats de la construction à fin mars 2016 attestent de la solidité de la reprise de la construction observée depuis 1 an, en termes d’autorisations de logements comme de mises en chantier« , a réagi Emmanuelle Cosse, la ministre du Logement. « Forte de la politique de relance engagée par le Président de la République et mise en œuvre par le Gouvernement, la bonne santé du secteur de la
construction se confirme« , conclut-elle.

Source : batiweb.com

Construction neuve : tassement en mars, mais reprise réellement enclenchée

Construction neuve : tassement en mars, mais reprise réellement enclenchée
[28/04/2016 15:46]

Les tendances, tant sur les permis de construire que sur les mises en chantier, sont positives sur un an, avec respectivement +7.5% et +3.0% de croissance sur le dernier trimestre par rapport au même trimestre 2015. Cependant, on notera un tassement du nombre d’autorisations (-4.5%) par rapport au trimestre précédent, conséquence de l’arrêt annoncé de l’allongement de durée de validité des permis de construire fin 2015.

Détails.
Le ministère du Logement se veut rassurant : « Le début d’année 2016 confirme le dynamisme du secteur de la construction« . Dans un communiqué publié parallèlement aux chiffres du ministre de l’Environnement, il indique que les résultats à fin mars « attestent de la solidité de la reprise de la construction observée depuis un an« .

En effet, sur un an, le nombre de logements autorisés s’établit à 393.700 unités, soit une croissance de 7.7% par rapport à l’année précédente. Sur trois mois (janv-mars 2016 vs janv-mars 2015), la hausse est de 7.5%, soit 93.500 logements autorisés. Idem pour les mises en chantier, qui s’établissent à 353.200 unités sur les douze derniers mois (+3.1) et à 84.000 sur le 1er trimestre (+3.0%).

Les mises en chantier de logement individuels encore un peu à la peine

Plus en détails, le nombre d’autorisations pour le logement collectif s’établit à 202.000 sur les douze derniers mois (+11.4%), tandis que les mises en chantier s’élèvent à 189.100 logements (+7.9%). Sur les trois derniers mois, la hausse est de 12.2% pour les autorisations (47.900 unités) et de 7.3% pour les mises en chantier (42.600 unités).
En ce qui concerne le logement individuel, là encore, les signaux sont au vert pour les permis de construire : +2.3% sur un an, +0.7% sur les trois derniers mois. La tendance reste légèrement négative pour les mises en chantier, comme au trimestre précédent : -1.4% sur un an, -0.2% sur les trois derniers mois.

Léger tassement à fin mars

Cependant, si l’on compare les chiffres du dernier trimestre par rapport au trimestre précédent, on constate un certain tassement. Ainsi, du côté des autorisations, le recul s’établit à -4.5%, tandis que les mises en chantier ne croissent que de 0.1%. La raison évoquée par le ministère du Logement : « (…) conséquence de l’augmentation des ventes liées à la défiscalisation et de la fin
initialement programmée au 31 décembre 2015 de l’allongement de durée de validité des permis de construire« .

En détails, les autorisations de logements collectifs chutent de 5.4% entre janvier et mars 2016, comparé aux trois mois précédents, alors que le logement individuel enregistre aussi une baisse moindre de 3.0% sur la même période.
Quant aux mises en chantier, elles marquent aussi le pas, en léger retrait de 0.7% pour le collectif et -0.8 % pour l’individuel.

« Ces chiffres confirment la tendance déjà évoquée. La reprise est là, notamment sur le marché du collectif. Mais l’on note encore et toujours des disparités selon les régions, et selon les territoires. C’est un vrai problème pour nos entreprises dans ces territoires ruraux où la tension est palpable sur leur activité. Nous devons soutenir les mesures gouvernementales pour ces territoires, et nous maintenons notre demande d’un CITE pour les résidences secondaires qui donnerait un nouveau souffle à nos artisans en zone rurale« , a commenté Jacques Chanut, président de la
Fédération française du Bâtiment.

Source : batiactu.com

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