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Crise de l’immobilier en IDF : des « signes encourageants » grâce à la construction neuve

Crise de l’immobilier en IDF : des « signes encourageants » grâce à la construction neuve
{20/04/2016]

Selon une étude de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France, le nombre de logements occupés est passé de 4,82 à 4,99 millions entre 2006 et 2011. Cette faible hausse traduit une situation « symptomatique d’un marché immobilier tendu« . La solution pour résoudre la crise du logement serait peut-être à chercher du côté de la construction neuve.

Il s’agit de l’une des plus faibles hausses observées depuis les années 60, selon l’étude publiée mardi par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France (IAU). Entre 2006 et 2011, le nombre de logements occupés est passé de 4,82 à 4,99 millions, soit un accroissement de seulement 0,66 % par an.

« Associé aux faibles niveaux du renouvellement immobilier et du parc inoccupé, il est symptomatique d’un marché du logement tendu, où l’offre est sensiblement plus faible et insuffisante par rapport à la demande, notamment pour accueillir les ménages les plus modestes« , assure l’IAU.

Les 163 000 logements supplémentaires de ce parc se répartissent ainsi entre les propriétaires (94 000), les locataires du secteur locatif privé (57 000) et ceux du secteur social (28 000). Par ailleurs, s’appuyant sur la méthodologie de l’Insee et de la Fondation Abbé Pierre, l’IAU estime à 1 194 000 le nombre de mal-logés, soit 10 % des 12 millions de Franciliens.

Quelles solutions pour construire des logements abordables ?

« Une production importante de logements à prix abordables devient donc cruciale pour contrebalancer la tension grandissante du marché immobilier francilien« , explique l’Institut. « Pour atteindre cet objectif, des réflexions pourraient être menées sur la réduction des coûts de construction, sur la dissociation du bâti et du foncier – car le coût du terrain a un impact majeur sur les prix en Île-de-France – ou encore sur la simplification des normes et des contraintes liées au droit de l’urbanisme« , suggère l’IAU.

Aussi en 20 ans, depuis 1990, près de 300 000 logements anciens ont changé de statut d’occupation : « l’occupation en propriété » a fortement progressé (+176 000 logements), tout comme le locatif meublé (+65 000) et le parc social (+56 000), au détriment du parc privé loué vide (-241 000) et de celui occupé gratuitement (-109 000).

Cela résulte de quelques grandes évolutions survenues en 20 ans, observe l’IAU, qui cite la disparition des logements loi de 1948, la baisse du nombre de logements de fonction occupés gratuitement, les ventes d’immeubles entiers possédés par un seul propriétaire, la hausse du pouvoir d’achat « d’une partie importante » des ménages franciliens et enfin les stratégies des bailleurs sociaux ou privés.

« Toutefois, ces adaptations du parc ancien ne sauraient remplacer la construction neuve« , conclut l’IAU, car elle seule est susceptible d’apporter une réponse à la crise du logement qui affecte l’Île-de-France.

La « récente embellie des chiffres de construction observée en Île-de-France », avec près de 60 000 logements commencés par an, entre 2011 et 2015, est à ce titre « un signe encourageant« .

Source : batiweb.com

Le marché de l’ancien connaît un regain d’intérêt

Le marché de l’ancien connaît un regain d’intérêt
|14/04/2016 17:52]

En raison de taux d’intérêt bas et de prix stabilisés, les transactions de logements anciens devraient repartir à la hausse. Les Notaires de France estiment que cette tendance devrait se poursuivre sur le reste de l’année. Détails.
Ils l’annonçaient depuis le début de l’année : les prix des logements anciens se sont stabilisés et croissent légèrement. Les Notaires analysent le phénomène comme un effet de rattrapage : « Il existe aujourd’hui une alchimie favorable combinant baisse des taux (accentuée encore en mars) et augmentation des volumes, avec donc de la fluidité retrouvée et une augmentation prévisible des prix de l’immobilier« .

Les professionnels des transactions chiffrent à 809.000 le nombre de ventes réalisées au cours des 12 derniers mois (+16 %). « Nous sommes revenus près de la moyenne du volume de transactions annuel des années d’avant crise« , soulignent-ils, en évoquant le dernier pic enregistré en février 2012 (834.000 transactions), niveau qu’ils espèrent retrouver rapidement. « Le phénomène de rattrapage
trouve certainement son origine dans le passage à l’acte de propriétaires et d’acquéreurs qui attendaient et se sont finalement décidés, considérant la lente baisse des prix, les taux bas et la nécessité de vendre ou d’acheter qui se fait plus pressante au fil du temps« , expliquent les notaires. Ce mouvement concernerait l’ensemble du parc immobilier, neuf comme ancien, et toutes les surfaces de biens, laissant croire à une tendance plus profonde qu’un simple rebond.
Source : batiactu.com

Immobilier ancien : fin de la baisse des prix en 2016 ?

Immobilier ancien : fin de la baisse des prix en 2016 ?
[11/04/2016 17:50]
Alexandra Boquillon

La reprise amorcée en 2015 sur le marché de l’immobilier ancien s’est confirmée au premier trimestre 2016. L’année devrait être marquée par la fin de la baisse des prix, voire une légère hausse dans certaines zones, selon les réseaux Century 21, Guy Hoquet et Laforêt. MeilleursAgents.com demeure plus mesuré et considère que le terme de « reprise » est trompeur. Bilan du 1er trimestre 2016 et perspectives d’ici la fin de l’année.

L’année 2016 démarre sur les chapeaux de roues ! Le nombre de transactions progresse : + 9% de croissance enregistrée entre le 4ème trimestre 2015 et le 1er trimestre 2016 dans les agences du réseau Laforêt. Même constat chez Century 21 avec une hausse des transactions de 12% en un an. « En quatre ans, les prix ont baissé de 8% et les taux de crédit immobilier ont perdu 2 points. La conjonction de ces deux facteurs dope le pouvoir d’achat des Français« , analyse Yann Jehanno, directeur exécutif de Laforêt.

On emprunte aujourd’hui à moins de 2% ! Et les taux baissent encore depuis le début du mois : entre 1,15 et 1,85% sur 15 ans et entre 1,41% et 2,10% sur 20 ans en fonction du profil, selon le courtier Empruntis. Et « les taux devraient rester bas jusqu’à la fin de l’année, avoisinant les 2,20% en moyenne« , anticipe le Crédit Foncier.

La demande a ainsi bondi de 15% entre le 4ème trimestre 2015 et le 1er trimestre 2016 chez Laforêt, ainsi que chez Guy Hoquet. Même constat chez les courtiers en taux. Empruntis note une hausse de 22% des intentions d’achat au 1er trimestre 2016 par rapport à la même période en 2015. De quoi exercer une pression sur les prix.

8319 euros le m² à Paris

« Les prix parisiens, en hausse de 0,7% entre fin 2015 et début 2016, passent de nouveau au-dessus de la barre des 8 000 euros le mètre carré« , rapporte Yann Jehanno. +1,6% chez Guy Hoquet entre les 1ers trimestres 2015 et 2016. Chez Century 21, le prix moyen au mètre carré dans la capitale (qui était en repli de -2,2% en 2015) enregistre même une hausse de +2,5%. Il s’établit au 1er trimestre 2016 à 8 319€ le m². Le montant moyen d’une transaction s’élève désormais à 424 305 €.

L’Ile-de-France s’inscrit dans la même tendance haussière des prix : le prix moyen au m² augmente de 0,7% entre le 1er trimestre 2015 et le 1er trimestre 2016 pour s’établir, tous types de biens confondus, à 3 070€ le m² (Century 21). Le montant moyen d’une acquisition s’élève désormais à 241 914 euros. Même constat chez Laforêt, qui enregistre une hausse des prix des logements franciliens de l’ordre de 0,8% entre le dernier trimestre 2015 et le premier trimestre 2016.

De fortes disparités régionales

Selon Guy Hoquet, entre le 1er trimestre 2015 et le 1er trimestre 2016, les prix restent stables à -0,1% en France. Une stabilité qui masque cependant de fortes disparités régionales : les prix augmentent de 1,6 % à Paris et de 0,1% en Ile-de-France, alors qu’ils baissent de 0,9% en province. Les écarts de prix continuent de se creuser, avec plus de 6 500 euros de différence au m² entre Paris (8 319 euros, source Century 21 ) et la province (1 728 euros, source Guy Hoquet).

Chez Laforêt, si les prix reculent globalement de – 1,4%, des disparités importantes apparaissent entre les communes où les prix se redressent comme Lyon (+ 0,9%) et Bordeaux (+ 0,6%) et celles qui poursuivent une lente baisse, comme Lille (-0,9%) ou Marseille (-0,6%).

« Les mouvements de prix sont souvent liés à la tension entre l’offre et la demande« , rappelle Yann Jehanno. Ainsi, « les petites surfaces, demandées à la fois par les primo-accédants et par les investisseurs, se vendent rapidement et souvent au prix fort. A l’inverse, les logements énergivores (des années 1960-1970, ndlr) qui trouvent difficilement preneur, influencent nettement les prix à la baisse. »

Le nouveau PTZ : coup de pouce pour les primo-accédants dans l’ancien ?

Au 1er trimestre 2016, le courtier en taux Vousfinancer.com a enregistré près de 400 demandes de prêt comprenant un PTZ (prêt à taux zéro accordé aux primo-accédants pour l’achat d’une résidence principale), soit 4 fois plus qu’au 1er trimestre 2015 ! Mais attention, « seules 15 % des demandes de crédit avec un PTZ concernent le financement d’une acquisition dans l’ancien avec travaux. 85%
sont attribuées pour l’achat d’un logement neuf« , précise Sandrine Allonier, directrice des partenariats bancaires de Vousfinancer.com.

Même constat chez les autres courtiers : seulement « 8% d’acquéreurs dans l’ancien ont bénéficié d’un PTZ au 1er trimestre 2016« , confirme Cécile Roquelaure, directrice Communication et Études d’Empruntis.

Selon le réseau Laforêt, le PTZ étendu à toute la France est « davantage sollicité en régions pour des opérations inférieures ou égales à 100 000 euros« . « Compte tenu des prix élevés pratiqués en région parisienne et de l’obligation de réaliser des travaux à hauteur de 25% du coût total de l’opération, le PTZ dans l’ancien est inadapté à Paris et en Ile-de-France« , regrette Valérie Durand, directrice des agences L’Adresse de Maisons-Alfort, Alfortville et Charenton-le-Pont.

Retour progressif des investisseurs

« Face à la volatilité des marchés financiers, ainsi qu’à la faible rémunération des supports d’épargne, les investisseurs s’intéressent de nouveau à l’immobilier dont le rendement et la stabilité rassurent« , analyse Yann Jehanno. Les investisseurs représentent 16% des ventes du réseau Guy Hoquet au 1er trimestre 2016 contre 11% au 1er trimestre 2014.

Après leur retour dans le neuf depuis un an grâce au dispositif de défiscalisation Pinel, « les investisseurs reviennent progressivement dans l’ancien, sauf à Paris, où l’encadrement des loyers les pousse en petite et grande couronne« , constate Fabrice Abraham, directeur Général du réseau Guy Hoquet.

Reprise durable ?

Certes, « les transactions se font plus facilement et les prix remontent dans la capitale, en première couronne et dans plusieurs grandes villes en régions. Pourtant, le retour d’un nombre suffisant d’acheteurs dans le marché, seul moteur d’une reprise durable, n’est toujours pas présent« , nuance Sébastien de Lafond, président de MeilleursAgents.com. Pour ce dernier, pas de doute, cette situation exceptionnelle masque encore un déséquilibre entre l’offre et la demande.

Ainsi à Paris, il y a 1,3 acheteur pour un vendeur, contre 4,4 acheteurs pour un vendeur en 2011, rapporte-t-il. En Petite et Grande Couronne le déséquilibre est encore plus criant avec respectivement 0,8 et 0,5 acheteur pour un vendeur. La situation est identique dans les grandes villes de province avec 1,3, 0,8 et 0,7 acheteur pour un vendeur à Bordeaux, Strasbourg et Marseille.
« Pour que le marché redémarre vraiment et que les prix soient à nouveau durablement orientés à la hausse, il faudrait compter au moins 2 acheteurs pour un vendeur« , analyse Sébastien de Lafond.

Le nombre de transactions s’élève à 803 000 en 2015 sur l’ensemble du territoire, soit une progression de +15,7% par rapport à 2014, selon les notaires. « Cette belle performance doit, elle aussi, être tempérée« . Compte tenu de l’augmentation de la population française, « il faudrait atteindre environ 900 000 transactions par an pour retrouver la fluidité maximum du marché« , explique Sébastien de Lafond.

Le Crédit Foncier table sur 825 000 transactions en 2016, soit 3% de plus qu’en 2015. « L’activité devrait rester soutenue avec des disparités évidentes en fonction des régions, de l’emplacement et de la qualité des biens« , anticipe le Crédit Foncier. Et d’ajouter « la baisse des prix va se poursuivre d’ici la fin de l’année : -0,9% en France, -1%en Province et -0,8% en Ile-de-France« . La reprise est loin d’être acquise.
Source : votreargent.lexpress.fr

Immobilier : la fin de la baisse des prix est là

Immobilier : la fin de la baisse des prix est là
[05/04/2016 17:56]
Stéphanie Odéon

Pour la première fois depuis quatre ans, les prix de l’immobilier enregistrent une hausse sur l’ensemble du territoire au premier trimestre 2016. Century 21 et Guy Hoquet annoncent aussi une hausse
du volume des transactions.

2016, année de la reprise pour l’immobilier ? Peut-être, si l’on en juge par les chiffres dévoilés ce mardi par les réseaux Century 21 et Guy Hoquet. Tous deux annoncent une hausse des transactions de 12,1% sur douze mois, pour le premier, et +11,5% en 2015 (par rapport à 2014) pour le second.

Autre constat : les prix semblent se stabiliser et même repartir à la hausse. En France, le prix moyen au m2 enregistre un léger mieux de 0,5% par rapport au 1er trimestre 2015, s’établissant à 2.463 euros, note Century 21. Il existe cependant des disparités entre les régions. Selon Guy Hoquet, Paris enregistre une hausse de 1,2% sur les 3 derniers mois, l’Ile-de-France un léger rebond de
+0,5% alors qu’en Province les prix ont chuté de 0,8%.

« Les prix ne baisseront plus »
Les professionnels estiment que la tendance à la baisse arrive à sa fin. « Le grand enseignement de début 2016, c’est que les prix ne baisseront plus et devraient même augmenter, » estime Fabrice Abraham, Directeur général du réseau Guy Hoquet. Cette inversion de la courbe des prix tient essentiellement aux conditions de marchés particulièrement favorables à l’acquisition immobilière,
s’accordent à dire les deux groupes immobiliers. « Les taux de crédit sont extraordinairement bas, ce qui entraîne deux conséquences : d’une part, ils rendent solvables des ménages qui ne l’étaient pas jusqu’alors, leur permettant enfin de concrétiser leur projet immobilier. D’autre part, ils donnent plus de pouvoir d’achat à ceux qui pouvaient déjà acquérir, les amenant à privilégier des
biens de plus grande surface, » souligne pour sa part, Laurent Vimont, de Century 21.

Pouvoir d’achat en hausse = surfaces plus grandes
En effet, autre constat dévoilé : la superficie des biens a augmenté légèrement passant de 83,2 à 85,3 m² entre le 1er trimestre 2015 et le 1er trimestre 2016 (selon Century 21). « Des prix stables ces derniers mois, conjugués aux taux d’emprunt très bas, ont permis de faire gagner du pouvoir d’achat aux acquéreurs. Ceux-ci achètent dorénavant plus grand pour plus cher, sur l’ensemble du territoire, » confirme Fabrice Abraham. « Au premier trimestre 2016, les acquéreurs achètent en moyenne 5 m² de plus pour 13.000 euros de plus, » donne-t-il en exemple.
Seule divergence dans les tendances observées par les deux réseaux : le type de bien augmentant le plus. Guy Hoquet estime que « le marché des appartements continue de souffrir« , (avec une baisse des prix de 1,9% en France et 4,7% en province), alors que le marché de la maison progresse légèrement (+0,5% en France). A l’inverse, chez Century 21, le prix moyen des appartements progresse de +1,6% tandis que celui des maisons continue de baisser à -0,5%.

Primo-accédants, seniors et investisseurs présents
Autre tendance commune : le retour des nouveaux acquéreurs. Depuis 2013, leur nombre est en constante augmentation avec 37% au premier trimestre 2016, précise Guy Hoquet. Des primo-accédants aidés par les actions du Gouvernement en faveur de l’accession à la propriété, et notamment le PTZ dans le neuf.

Les seniors se tournent aussi davantage vers l’immobilier (+15,5% pour les 60/70 ans et + 13% pour les plus de 70 ans) constate Century 21, considérant que « la pierre est pour eux plus que jamais une valeur refuge« .

Les deux enseignes notent enfin un retour des investisseurs. Les transactions réalisées au titre de l’investissement locatif ont en effet bondi de 16% au niveau national. Des investisseurs revenus dans le neuf grâce au dispositif de la loi Pinel, conclut Guy Hoquet.
Source : Batiactu

Le bâtiment pourrait redevenir un moteur de croissance

« Le bâtiment pourrait redevenir un moteur de croissance »», Jacques Chanut

[30/03/2016]
Rose Colombel
La Fédération Française du Bâtiment (FFB) a confirmé la reprise d’activité dans le bâtiment, du moins en ce qui concerne la construction neuve. Malgré les incitations financières, le marché de l’entretien-amélioration n’a pas décollé. Avec 36 100 postes de travail en moins, l’emploi reste fortement touché par la crise. Pour autant, le bâtiment devrait redevenir un moteur de croissance et
jouer positivement sur le PIB national cette année.

Après huit années de crise quasi-continue, l’amorce d’une reprise d’activité dans le Bâtiment semble se confirmer. Et même si elle « ne bénéficie ni à l’ensemble des territoires, ni à tous les segments de marché« , la FFB table sur une hausse de + 0,9% de l’activité des entreprises du secteur en 2016, après un recul de – 3 % en 2015 et de – 4,8 % en 2014.

Le redressement concerne uniquement le logement neuf où les ventes ont connu une croissance exponentielle en 2015 et sur le début 2016. Sur douze mois cumulés, l’activité des constructeurs de maisons individuelles a augmenté de + 13 % et celle des promoteurs de + 18 %, a indiqué la fédération patronale.

Les conséquences de cette accélération ne se sont pas fait attendre, notamment en ce qui concerne le collectif. « De manière assez étonnante, l’individuel reste très en retrait dans les statistiques officielles, avec des hausses respectives limitées à 3 % et 1 % sur la même période« , a souligné la FFB.

Dans le non résidentiel neuf, un retournement de situation s’est opéré. « Nous avions annoncé une baisse de – 1,5 % des mises en chantier, mais pour l’instant le résultat est bien meilleur« , a déclaré Jacques Chanut, président de la fédération.

En glissement annuel sur trois mois à fin février 2016, les surfaces autorisées ont augmenté de + 9 %. Concernant les bâtiments administratifs, les résultats sont plus contrastés avec une « décrue notable depuis le début de l’année« .

Le marché de la rénovation en berne
Le marché de l’amélioration-entretien, qui a représenté 56 % de l’activité du secteur en 2015, reste « atone« . La fédération explique cette tendance par « la baisse des coûts de l’énergie, un hiver moins rude et un retour sur investissement plutôt long« .

La FFB estime qu’il y a un grand travail à faire dans ce secteur « en souffrance« . « Plutôt que de tenir des discours sur des obligations de travaux, qui ne feraient que bloquer les marchés, il faudrait (re-étendre le CITE aux résidences secondaires. Cela pourrait alors répondre à des problèmes d’activité dans des secteurs plus ruraux« , a expliqué M. Chanut.

L’emploi encore touché et des entreprises qui résistent
Du côté de l’emploi, le bilan 2015 est un peu plus mauvais que prévu, a indiqué la FFB. Avec 36 100 postes de travail en moins (- 3% par rapport à 2014) contre une perte de 30 000 attendue en décembre 2015, la FFB estime que la situation ne s’améliorera qu’en 2017.

Les entreprises ont affiché une belle résistance, avec une stabilisation des défaillances en 2015, et ce malgré une dégradation notable des trésoreries et des délais de paiement toujours plus importants.

Soutenir la reprise
La FFB appelle l’ensemble de la filière à soutenir la reprise de la construction : entreprises, banques, assureurs-crédit ou encore fournisseurs.

« Les assureurs-crédit ont un rôle déterminant, notamment pour les PME. Si les lignes d’assurance-crédit sont trop faibles, les entreprises n’auront pas la capacité de se fournir chez les négociants. Par ailleurs, les fournisseurs vont devoir reprendre une partie de leur métier à savoir le risque crédit auprès de leurs propres clients« , a détaillé M. Chanut.

Assurer la reprise doit également passer par le maintien « de ce qui marche » à l’image du dispositif « Pinel », du PTZ, de l’éco-prêt à taux zéro, du CITE ou encore du programme « Habiter Mieux ».

Du côté de l’emploi, la FFB a rappelé avoir signé un « accord de méthode » avec quatre organisations syndicales. L’objectif : recruter 240 000 personnes sur les trois prochaines années et 5 000 apprentis supplémentaires.

La FFB ne croit plus à la loi Travail
[…]

Le bâtiment, vecteur de croissance
[…]

Source : Batiweb.com

Immobilier : les prix augmentent dans plusieurs grandes villes

La baisse des taux des crédits immobiliers soutient la reprise du marché. Les prix grimpent dans certaines grandes villes françaises… mais reculent toujours dans d’autres. Explications.

Le marché immobilier continue à redresser la tête. En ce début d’année, les acquéreurs, très sensibles une fois de plus à la baisse des taux des crédits immobiliers sont assez nombreux. En février, les taux des prêts sur 20 ans ont baissé de 0,2% en moyenne, dans le sillage du taux de l’emprunt d’Etat Français à 10 ans, l’OAT (0,48%). « Les taux des crédits sont plus bas que lors des précédents records de mai 2015 », remarque Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com.

« Cette stimulation intervient alors que le marché aborde sa saison haute où primo accédants, investisseurs et familles sont présents », constate Sébastien de Lafond, président de Meilleursagents. Résultat, « ces deux font monter les prix ou atténuent la baisse dans un contexte toujours déficitaire en acheteurs solvables », poursuit-il. Une tendance déjà constatée en 2015, puisqu’au dernier trimestre, les prix des logements anciens ont progressé en moyenne de 0,5% (après +0,2% entre juillet et septembre), selon les notaires.
A Paris, depuis le 1er janvier, les prix ont grimpé de 0,7% en moyenne selon Meilleursagents. Sur un an, la baisse s’atténue, puisqu’elle n’est plus que de 0,8%. La situation est plus nuancée dans le reste de l’Île-de-France. « En moyenne les prix en Petite Couronne ont augmenté de 0,2% en février. La Grande Couronne, moins recherchée, a vu ses prix baisser de 0,3% », constate Meilleursagents.

La tendance est de plus en plus contrastée dans les dix plus grandes villes de province. Les écarts de prix se creusent. «Les villes les plus dynamiques sur le plan économique et qui donc offrent les meilleures perspectives d’emplois voient leurs prix augmenter», note l’étude. C’est le cas de Lyon (+0,9% depuis le début de l’année et +0,7% sur un an) et de Nantes dont les prix ont augmenté de 1,4% en deux mois et 3,7% en un an! Bordeaux (+0,5% depuis janvier et + 1,3% en un an) et Montpellier (+0,1% en deux mois et +1,3%) voient aussi leurs prix grimper.

A contrario, Marseille (-0,6% en deux mois et -2% en un an) et surtout Lille où les prix flanchent de 1,1% depuis janvier et de 3,8% par rapport à il y a un an, « continuent de souffrir d’une demande faible ». « La perspective de la mise en place de l’encadrement des loyers pèse depuis des mois sur le marché lillois traditionnellement apprécié par des investisseurs qui l’ont totalement fui aujourd’hui », commente l’étude. Les prix baissent aussi à Toulouse (-0,8% en deux mois et -0,8% en un an) Nice (-0,5% depuis janvier et -0,9% en un an) et Strasbourg (-0,5% en deux mois et -1,8% en un an).

Interrogations sur la reprise

« La hausse des volumes de transactions est réelle mais les conditions d’une reprise durable ne sont toujours pas présentes », estime Sébastien de Lafond. Les raisons de ces doutes? « Partout le niveau de la demande est insuffisant pour que le marché soit fluide et le chômage tarde à baisser. La santé relative du marché actuel résulte essentiellement du très faible niveau des taux d’emprunt. Cette stimulation puissante ne doit pas nous faire oublier qu’un marché immobilier sain résulterait d’un bon équilibre entre une demande solvable et une offre “naturelle” de propriétaires assurés de vendre », justifie-t-il. L’an dernier, 803.000 logements vendus, soit 15,7% de plus qu’en 2014.

Danièle Guinot
Source : lefigaro.fr

La reprise de la construction se confirme à fin janvier

En cumul sur douze mois, les mises en chantier de logements neufs augmentent de 2 % et les permis de construire délivrés, de 3,7 %, selon les dernières statistiques publiées ce vendredi par le ministère du Logement. La construction repasse ainsi dans le vert, à fin janvier. Détails de l’activité par type de logements.

« L’année 2016 débute sur une nouvelle amélioration générale des indicateurs de la construction : cela fait maintenant 6 mois que le nombre de permis de construire progresse, avec un rythme qui s’amplifie, et que les mises en chantier sortent progressivement de la zone rouge », s’est réjouie la Fédération des promoteurs immobiliers, à la publication de la note de conjoncture du ministère du Logement, évoquant des « chiffres positifs et encourageants ».

Sur les trois derniers mois, de novembre 2015 à janvier 2016, les mises en chantier ont augmenté de 0,9 % par rapport aux trois mois précédents à 95 100 unités. « Cet indicateur devrait s’améliorer dans les mois à venir, sous le double effet de la reprise des permis de construire et de l’accélération des rythmes de commercialisation des logements », prévoit la FPI.

Dans un même temps, le nombre de permis de construire délivrés a augmenté de 16,6 % à 100 100 unités, surtout tiré vers le haut par les logements collectifs. En données brutes, les autorisations à construire des logements individuels purs augmentent de 3,1 %, tandis que les logements collectifs augmentent de 20,8 % et les logements en résidence de 68,1 %.

En revanche, les mises en chantier de logements individuels diminuent de 0,8 % alors que celles des logements collectifs augmentent de 3,4 %. « Après la hausse annuelle des ventes de logements neufs en 2015, les mises en chantier suivent logiquement la tendance. Concernant les permis de construire, c’est un signe supplémentaire de reprise que nous apprécions car la tendance baissière des permis depuis des mois ne pouvait pas durer. Cette prise de conscience est salutaire pour toute la filière de la construction car les mises en ventes, très en dessous de leur potentiel, vont pouvoir reprendre », a estimé la Présidente de la FPI, Alexandra François-Cuxac.

349 400 logements mis en chantier

Le taux d’annulation des logements individuels autorisés à être construits s’établit à 15,1 %, encore supérieur à sa moyenne de longue période (13,9 %). Dans le collectif (y compris résidences), le taux d’annulation s’établit à 23,3 %, toujours au-dessus de sa moyenne de longue période (20,3 %).

Le délai moyen d’ouverture de chantier des logements individuels s’établit à 4,8 mois, légèrement inférieur à sa moyenne de longue période (5,2 mois). Dans le collectif, il s’établit à 8,2 mois, à un niveau bien inférieur à sa moyenne de longue période (10,8 mois).

En données brutes cumulées sur douze mois, le nombre de logements autorisés à la construction augmente de 3,7 % à 386 200 unités, par rapport au cumul des douze mois antérieurs. Le nombre de logements commencés augmente de 2,0 %, à 349 400 unités.

Cumulé sur douze mois, le nombre de logements individuels autorisés augmente de 0,7 % par rapport au cumul des douze mois précédents. Le nombre de logements collectifs autorisés y compris en résidences augmente de 5,8 % par rapport au cumul des douze mois précédents.

Source : batiweb.com

Construction de logements : l’embellie se confirme

Selon les derniers chiffres du ministère de l’Environnement, les mises en chantier sont en hausse sur la période de novembre à janvier, avec plus de 95.000 logements commencés. Les autorisations ont également augmenté par rapport à la même période en 2014-2015.

La construction de logements est en train de repartir. Les mises en chantier de logements neufs, sur la période novembre 2015-janvier 2016, affichent une hausse de +0,9 % par rapport à la même période douze mois auparavant. En tout, 95.100 chantiers ont été démarrés, un chiffre porté uniquement par le logement collectif (+3,4 %). Les autres catégories, comme le logement individuel (-0,8 %), l’individuel groupé (-5,6 %) ou les résidences (-2 %), affichent un recul plus ou moins marqué. Dans le même temps, les permis de construire accordés pour des logements ont également bondi : avec une forte progression de +16,6 %, ils dépassent la barre des 100.100 unités.

Le taux d’annulation de logements individuels, autorisés mais non mis en chantier, s’établit à 15,1 %, ce qui reste supérieur à sa moyenne de longue période (13,9 %). La situation est identique dans le logement collectif, où ce taux atteint les 23,3 % (contre 20,3 % de moyenne habituellement). Le délai moyen d’ouverture des chantiers, en revanche, est plus court, qu’il s’agisse des maisons individuelles avec 4,8 mois (contre 5,2 mois en moyenne longue) ou de logements collectifs avec 8,2 mois (contre 10,8 mois).

La barre des 350.000 logements presque atteinte

En tout, sur douze mois cumulés, 386.200 logements ont été autorisés (+3,7 %) et 349.400 ont été commencés (+2 %). Dans le détail, le nombre de logements individuels autorisés a augmenté (+0,7 %), tandis que celui de logements collectifs a, lui, fortement progressé (+5,8 %). Concernant les mises en chantier effectives par contre, elles ont diminué dans l’individuel pur ou groupé (-3,1 %), chiffre qui a été bien compensé par le secteur collectif (+5,6 %).

Les régions les plus dynamiques ont été la Bretagne (+15,4 % de logements autorisés sur douze mois et +6,9 % de mises en chantier) et l’Île-de-France (+13,4 % d’autorisations et +18,2 % de constructions débutées). La région Provence-Alpes-Côte d’Azur a vu le nombre de permis de construire décoller (+14,1 %) mais le nombre de logements commencés a, en revanche, légèrement régressé (-0,6 %). En queue de peloton, on distingue le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, avec une baisse des autorisations (-9,7 %) ainsi que des mises en chantier (-3,3 %), mais surtout l’Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine qui a vu ses permis de construire fortement diminuer (-12,8 %) tout comme le nombre de chantiers débutés (-5,5 %).

Sortie de la zone rouge

La présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers, Alexandra François-Cuxac, a réagi : « Après la hausse annuelle des ventes de logements neufs en 2015, les mises en chantier suivent logiquement la tendance. Concernant les permis de construire, c’est un signe supplémentaire de reprise que nous apprécions car la tendance baissière des permis depuis des mois ne pouvait pas durer. Cette prise de conscience est salutaire pour toute la filière de la construction car les mises en ventes, très en dessous de leur potentiel, vont pouvoir reprendre ».

Source : batiactu.com

Logements anciens : les prix se stabilisent, les transactions augmentent

Logements anciens : les prix se stabilisent, les transactions augmentent
[25/02/2016 19:19]

Au 4e trimestre 2015, les prix des logements anciens ont légèrement augmenté (+0.5%), et restent pour l’ensemble du parc stables sur un an, précisent les chiffres de l’indice Notaires-Insee. Les prix des logements anciens croissent de 0.5% au 4e trimestre 2015, après une hausse de 0.2% le trimestre précédent. Sur un an, les prix de l’ensemble des logements sont stables, note le dernier indice Notaires-Insee pour cette période.

Pour la première fois depuis 2012, ceux des maisons individuelles ont grimpé par rapport au même trimestre de l’année précédente, s’élevant à + 0.6% entre le 4e trimestre 2014 et le 4e trimestre 2015. Quant aux appartements, leurs restent en baisse, qui toutefois s’atténue à -0.8% contre -2.0% au 3e trimestre 2015.

En Ile-de-France, les prix des logements anciens sont quasi-stables, à +0.1% au 4e trimestre 2015, contre +0.4% au trimestre précédent. Sur un an, la baisse poursuit son atténuation, affichant -0.8% par rapport au 4e trimestre 2014. Les prix des appartements baissent de 1%, tandis que ceux des maisons individuelles sont presque stables (-0.2%).

En province, ces prix augmentent légèrement sur cette période, à +0.7%. Sur un an, ils croissent légèrement de 0.3%. Et là aussi, les prix des maisons se redressent (+0.7%) alors que les prix des appartements continuent de baisser (-0.6%).

Enfin, côté volumes, ils continuent de grimper. La reprise amorcée début 2015 se poursuit au 4e trimestre. En décembre, le nombre de transactions réalisées au cours des 12 derniers mois est estimé à 803.000, contre 751.000 en septembre. Ce volume est ainsi nettement plus élevé que celui réalisé un an auparavant (694.000 en décembre 2014, +15.7%), constate l’indice Notaires-Insee.

Source : batiactu.com

Les ventes dans l’immobilier ancien crèvent les plafonds

Le marché de l’immobilier ancien a dépassé le plafond symbolique des 800 000 ventes en 2015, se rapprochant de ses records historiques du début des années 2000, selon l’indice Notaires-Insee publié ce jeudi. Banques et pouvoirs publics jouent le jeu, ce qui rassure les investisseurs dans un contexte de taux d’emprunt bas. Détails.

Un nouveau cycle haussier vient de s’enclencher sur le marché de l’immobilier ancien. Selon l’indice Notaires-Insee analysé par Xerfi ce jeudi, « les volumes sont là et les prix suivent ».

En termes de ventes, le marché de l’immobilier atteint 803 000 ventes, et « s’est rapproché de ses records historiques du début des années 2 000 », révèle l’étude. En cause, des acheteurs qui n’anticipent plus « à juste titre », de baisse de prix et qui jugent le moment « opportun pour sauter le pas ».

Les prix repartent en effet à la hausse. Au dernier trimestre 2015, ils enregistrent + 0,5 %, après + 0,2 % au cours des trois mois précédents. « Certes en moyenne sur un an, ils baissent encore (-1,8%) mais la tendance s’est inversée et en moyenne les prix seront en hausse d’environ 1,5% cette année, selon notre scénario, mettant un terme à 4 années de baisse », précise l’étude.

Banques et pouvoirs publics jouent le jeu

Globalement la pierre retrouve son attractivité grâce à la faiblesse des rendements des placements alternatifs comme l’assurance vie, à des marchés boursiers volatils et à des taux d’intérêt très faibles.

A 2,2% environ, les taux fixes immobiliers sont quasiment tombés à leurs plus bas niveaux historiques et les craintes d’une remontée brutale s’estompent. En 2016, ils devraient poursuivre sur la même tendance baissière.

De ce fait, les professionnels voit le retour des ménages-investisseurs dans leurs agences. D’autant que les emprunteurs font face à des banques « très réceptives » à leur demande. Fin décembre, 197,4 milliards d’euros de nouveaux prêts avaient été accordés sur les 12 derniers mois, soit une hausse de 73 % par rapport à 2014 « C’est sans équivalent, même lors des dernières périodes de surchauffe », souligne l’étude. « Pas de doute, aujourd’hui les conditions de financement et l’attitude des banques poussent bien le marché à la hausse », peut-on lire.

A cela s’ajoute le renforcement du PTZ, qui va désormais s’étendre à l’ancien sous conditions de travaux (25 % du prix d’achat). Auparavant réservé à 6 000 communes rurales, il a été élargi au 1er janvier dernier à l’ensemble du territoire. « C’est le petit coup de pouce supplémentaire capable de faire repartir le marché de façon plus ferme », anticipent les auteurs de l’étude.

Le gouvernement a affiché un objectif de 120 00 PTZ à la fin de l’année 2016, parmi lesquels 10 000 dans l’immobilier l’ancien.

Source : batiweb.com

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