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Manitou espère une année 2010 "un peu meilleure"
[24/12/09]
Mathieu Cloteau.
Avec un chiffre d'affaire stabilisé au 4ème trimestre.
Après un exercice 2009 marqué par la récession, l'entreprise ancenienne termine l'année avec une stabilisation de son chiffre d'affaires. Pour 2010, en revanche, aucune reprise significative n'est prévue.
Manitou Ancenis, après un exercice 2009 marqué par la récession,
Source : Echo d'Ancenis
Elivia, une nouvelle bannière pour Terrena
[24/12/09]
Mathieu Cloteau.
La nouvelle filière verra le jour au premier trimestre 2010.
Terrena a décidé de regrouper sa filière viande bovine au sein d'une seule et même filiale : Elivia aura pour mission de conforter sa place de numéro deux sur le marché françias.
Elivia, une nouvelle bannière pour Terrena
Source : Echo d'Ancenis
Manuli Otim : le directeur s'explique - Ancenis
[17/12/09]
Recueilli par Benjamin SEZE.
Jeudi 8 octobre, première manifestation des salariés de Manuli Otim contre le plan de licenciement.</P>
Malgré la détermination des salariés et la mobilisation des politiques, la direction n'a pas renoncé. David Lugheri, le directeur, s'explique.
Entretien
David Lugheri, directeur de Manuli Otim, filiale du groupe italien Manuli Rubber Industries, qui fabrique des flexibles hydrauliques. La production a fermé mercredi 9 décembre, entraînant 24 licenciements économiques sur 34 salariés.
Les délégués du personnel et certains politiques remettent en cause les licenciements économiques. Ils dénoncent une délocalisation de la production...
Comment mettre en doute le licenciement économique, quand on voit la baisse d'activité de 50 à 70 % chez nos clients (Manitou, Toyota IE, entre autres) ? Ça a forcément des répercussions chez nous. En huit mois, on a perdu plus de 600 000 €. Devant un tel chiffre, la maison mère (Manuli Rubber) aurait pu prendre la décision de fermer Manuli Otim. Nous, on a présenté un projet de reconversion en plateforme logistique pour rester implanté ici. Et on garde neuf salariés. Les pièces seront produites en République Tchèque, dans notre usine. On ne crée pas de nouvelle usine. On ne fait pas ça pour gagner de l'argent ou faire plus de profits, mais pour solutionner les pertes, retrouver l'équilibre. Ce n'est donc pas une délocalisation.
Yannick Pellerin, délégué CGT, affirme qu'en triant des pièces importées de votre usine tchèque, il en a vu certaines fabriquées en août et septembre. Or, à cette époque, les salariés anceniens étaient au chômage partiel...
Pour les pièces fabriquées en août, ce n'est pas vrai. Pour celles fabriquées en septembre, il faut savoir qu'à ce moment-là, la situation était vraiment critique. C'est le mois où la charge de travail était au plus bas. En République Tchèque, il n'existe pas de système de chômage partiel. S'il n'y a pas assez de travail, on doit payer les salariés à ne rien faire. Afin d'éviter qu'ils ne fassent rien, ils ont donc produit des flexibles pour la France et l'Angleterre.
Il vous a été soumis l'idée de trois alternatives pour sauvegarder les emplois et la production. Un plan de formation, un prêt régional de redéploiement industriel ou une convention APLD (Activité partielle longue durée). Pourquoi ne pas avoir opté pour l'une de ces solutions ?
Nous avons bien compris ces offres. Mais la situation économique est si lourde que la fermeture de la production et les licenciements étaient nécessaires.
Dénonçant un passage en force de la direction, des salariés licenciés comptent aller aux Prud'hommes. Pensez-vous avoir pris un risque en poursuivant la procédure de licenciement malgré le refus du Comité d'entreprise (CE) de donner un avis ?
Les délégués du personnel pensaient bloquer la procédure en refusant de donner un avis. Ça s'appelle jouer avec la procédure. Or, les pertes par mois sont trop importantes pour ça. Nous avons un avocat qui a géré la part légale. À partir du moment où le CE a été consulté, nous avons respecté la loi. Ensuite, le juge est libre de son appréciation, donc forcément, il y a un risque.
Pourquoi avoir refusé la nouvelle expertise comptable demandée par le CE ?
Une nouvelle expertise, c'est un coût. Nous en avons déjà fait faire une dans le cadre du droit d'alerte appliqué par les délégués du personnel, suite aux premiers licenciements, en mars. Le rapport rendu mi-septembre était clair sur la mauvaise situation financière de l'entreprise. Et depuis, ça n'a pas changé.
Source : Ouest France
Les maires du pays d'Ancenis en assemblée générale
[17/12/09]
Claude Bricaud, maire de La Chapelle-Saint-Sauveur, et Maurice Perrion, maire de Ligné.</P>
Ils étaient tous présents samedi à Saint-Mars-la-Jaille. « Ils », se sont les maires du pays d'Ancenis qui se réunissaient pour leur assemblée générale annuelle. Au coeur de leurs préoccupations ? La crise. Largement évoquée dans les discours de Maurice Perrion, maire de Ligné et président de l'Association des maires du pays d'Ancenis, et Jacques Lannou, sous-préfet. Le sujet a aussi fait l'objet d'un exposé, intitulé « Point de vue économique sur la crise et les territoires » et présenté par Arnaud Du Crest, directeur de l'Observatoire régional économique et social.
« L'emploi nous préoccupe particulièrement, confirme Maurice Perrion. Nous recevons dans les mairies de plus en plus de demandes d'aides. » Autres préoccupations ? « Les finances locales, notamment avec la réforme de la taxe professionnelle, continue le président. Et la présence du service médical en milieu rural. Une solution à la désertion des communes, serait la concentration des services médicaux dans une maison de la Santé, comme c'est le cas à Joué-sur-Erdre, Ancenis et au Cellier. Il faut une réflexion globale sur le pays d'Ancenis. »
Source : Ouest France
Manuli Otim : le baroud d'honneur des salariés - Ancenis
[11/12/09]
Benjamin SEZE.
Hier, ils étaient une poignée à Carquefou pour une ultime action devant Fluiconnecto, autre filiale du groupe Manuli Rubber.</P>
Mercredi, la production a été définitivement fermée à Ancenis et les lettres de licenciement ont été envoyées. Hier, ils étaient une poignée à Carquefou pour une ultime action devant Fluiconnecto, autre filiale du groupe.
Voilà, c'est fini. « Vingt et un salariés ont reçu mercredi leur lettre de licenciement. Il reste les trois délégués du personnel. En tant que salariés protégés, la direction doit attendre l'autorisation de la direction du travail avant de nous licencier », explique Yannick Pellerin, délégué CGT chez Manuli Otim à Ancenis.
En octobre, la direction du fabricant de flexibles hydrauliques avait annoncé son projet de fermer la production sur le site ancenien, justifiant cette mesure par « les mauvais résultats de l'entreprise » dus à la crise. Vingt-cinq salariés sur trente-quatre étaient visés par un plan de licenciement.
Dénonçant « une stratégie de délocalisation » et exigeant une nouvelle expertise comptable, les délégués du personnel, soutenus par une majorité des salariés, se sont battus pendant deux mois. Ils ont essayé de bloquer la procédure, mobilisé les politiques. En vain.
Mercredi, la production a définitivement fermé. « Dans l'après-midi, on a commencé à démonter les machines, raconte Yannick Pellerin. L'équipe 1 a fini mercredi soir. L'équipe 2 termine aujourd'hui (jeudi). » Ceux qui ont accepté la convention de reclassement personnalisé (CRP) ne retourneront plus à l'usine.
Les autres vont rester encore un ou deux mois, le délai du préavis. Pour quoi faire ? « Trier les pièces qui arrivent de République Tchèque, démonter les machines, ranger », suppose le délégué CGT. Le site doit être réaménagé en plateforme logistique. « Ils vont surtout jouer aux cartes », plaisante Jimmy Robinet, un des salariés. Lui a choisi la CRP. « Ca permet de toucher 80 % de son salaire pendant un an et de se lancer dans des formations. Je vais en profiter pour repasser tous mes permis poids lourd, transport en commun, cariste. » Résigné, il ne considère pas cette issue comme un échec, mais « comme une page qui se tourne. On passe à autre chose. »
Une ultime action
« De toute façon, c'était joué d'avance, assure Yannick Pellerin. En triant des pièces provenant de République Tchèque, j'ai vu que certaines avaient été fabriquées en août et début septembre. Alors que nous, à cette époque, nous étions au chômage partiel. »
Hier après-midi, les deux hommes était à Carquefou, avec trois autres syndicalistes, devant l'entreprise Manuli Fluiconnecto, une autre filiale du groupe italien Manuli Rubber industries. Pendant environ deux heures, ils ont bloqué, à l'entrée du site, les camions venus chercher des pièces. « C'est sans doute la dernière action. »
Une sorte de baroud d'honneur pour « les faire chier. Mais pas seulement. C'est aussi pour informer les salariés de Fluiconnecto que ça peut leur arriver. Et pour rappeler que le combat n'est pas terminé. Il va se poursuivre sur le terrain judiciaire. »
Selon Yannick Pellerin, « en continuant la procédure de licenciement alors que les délégués du Comité d'entreprise n'avaient pas donné leur avis (ils ont refusé), la direction est passée en force. » Un temps, ils ont envisagé d'engager une action devant le tribunal de grande instance (TGI) pour vice de procédure. « Mais on a dépassé les délais, il y a 50 % de chance pour que notre action soit rejetée. » C'est donc par la voie des Prud'hommes qu'ils comptent agir. « On est une dizaine, sûr, à aller aux Prud'hommes », affirme Jimmy Robinet.
Actuellement à l'étranger, le directeur de Manuli Otim n'a pu répondre à nos questions.
Source : Ouest France
Départs volontaires chez Toyota IE : le plan est approuvé.
[03/12/09]
Geoffroy Bertaud
Départs volontaires chez Toyota IE : le plan est approuvé.
Lundi midi, au terme d'une nouvelle négociation, direction et syndicats de Toyota IE se sont mis d'accord sur le volet financier du plan de 120 départs volontaire.
Source : Echo d'Ancenis
15 entreprises vont bientôt s'installer dans la zone de la Fouquetière.
[26/11/09]
Mathieu Cloteau.
15 entreprises vont bientôt s'installer dans la zone de la Fouquetière.
Le site est situé à proximité de la sortie de l'autoroute.
Source : Echo d'Ancenis
Départs volontaires chez Toyota IE: la direction et le syndicat sont proches d'un accord.
[26/11/09]
Geoffroy Bertaud
Départs volontaires chez Toyota IE: la direction et le syndicat sont proches d'un accord.
Source : Echo d'Ancenis
Les licenciés de Manuli Otim n'ont pas dit leur dernier mot
[26/11/09]
Geoffroy Bertaud
Les licenciés de Manuli Otim n'ont pas dit leur dernier mot
Dénoncant un passage en force de leur direction.
Alors que les 24 salariés licenciés ont reçu, vendredi dernier, leur convention de reclasssement personnalisé (CRP), le syndicat annonce qu'il compte saisir la justice dans les jours prochains.
Source : Echo d'Ancenis
Toyota : les départs volontaires en négociation - Ancenis
[25/11/09]
Benjamin SEZE.
La direction espère que les conditions « plus qu'attractives » qu'elle propose permettront d'atteindre le seuil des 120 départs souhaité.</P>
Hier, s'est achevé le second comité d'entreprise extraordinaire. « On est très proche d'un accord », assure la direction.
« Le tour des sujets a été fait. On va voir ce soir avec les collègues s'il y a encore des choses à négocier lundi prochain », expliquait, hier, Serge Richard, délégué Force ouvrière chez Toyota Équipement Industriel (381 salariés), à Ancenis. Lundi et mardi, se tenait le second comité d'entreprise extraordinaire concernant le plan de départs volontaires annoncé début novembre par la direction du fabricant de chariots élévateurs. Au cœur de la réunion, les modalités de départ et d'accompagnement des salariés candidats. « On est très proche d'un accord », assure la direction.  
Résultats des négociations ? « Premièrement, il a été convenu d'une indemnité complémentaire de 16 mois de salaire brut, rapporte Serge Richard. Ensuite, les volontaires pourront faire valoir une priorité de réembauche pendant les 30 mois suivant leur départ. Enfin, une aide à la formation a été prévue pour ceux qui présenteront des projets de reconversion. 3 000 € pour les formations courtes, 7 000 € pour les formations longues. »  
La direction espère que ces conditions « plus qu'attractives » permettront d'atteindre le seuil des 120 départs souhaité. « On fera tout pour qu'il soit atteint, assure-t-elle. Mais pas n'importe comment. Les projets présentés devant la commission de validation devront être de vrais projets. » Hier, les deux premières candidatures ont été validées. Les salariés ont jusqu'au 31 mars pour se décider. Une ultime réunion est prévue lundi prochain pour clore les négociations.
Source : Ouest France
Ancenis - Toyota : les négociations démarrent
[18/11/09]
A. M
De gauche à droite, Fabrice Chavalon, délégué syndical FO au sein de l'entreprise, Yann Courousse, trésorier départemental et Serge Richard, délégué au sein de l'entreprise.</P>
Le plan de départs volontaires a été présenté lundi. Les syndicats comptent faire réévaluer les primes de départ.
« Il vaut mieux un plan de départs volontaires que de licenciement. C'est le moins pire », selon Yann Courousse, trésorier départemental du syndicat Force ouvrière (FO), majoritaire au sein de l'entreprise.
La direction de Toyota Équipement Industriel a présenté lundi, le plan de départs volontaires et ses modalités, en comité d'entreprise extraordinaire : 120 personnes sur 381 ont de mi-décembre jusqu'à fin mars pour se décider. La baisse des commandes s'élève à 65 %.
« On ne va pas faire la promotion de ce plan. Mais notre rôle est de négocier les meilleures contreparties possibles. » Le syndicat FO compte bien négocier les indemnités de départs. « La direction nous propose, en plus des indemnités légales de licenciement, douze mois de salaire. Nous allons demander vingt. » Ces primes sont conditionnées à un projet personnel. « Le problème, c'est qu'étant donné le contexte économique actuel, est-ce qu'un plan de départs volontaires avec des mesures intéressantes suffira ? »
Hier soir, le syndicat tenait son assemblée générale. L'inquiétude : « S'il n'y a pas assez de volontaires, derrière c'est un plan de licenciement qui nous attend. » Une nouvelle réunion du CE, pour négocier sur le contenu du plan (indemnités, formation, prime à la mobilité, etc.), aura lieu lundi prochain. « Nous allons dans l'immédiat, nous concentrer pour que le plan soit attractif. Que les personnes puissent mener à bien des projets personnels », souligne la direction.
Le maire d'Ancenis, Jean-Michel Tobie réagit à l'annonce de ce plan : « Comme c'était le cas pour Manitou, ma première préoccupation est de tout mettre en œuvre pour éviter les licenciements secs. »
Source : Ouest France
Manuli Otim : les espoirs s'amenuisent
[13/11/09]
Benjamin Seze
Pendant la réunion, une quarantaine de personnes étaient rassemblées devant la sous-préfecture, dont les salariés de Manuli Otim. Des pneus ont été brûlés.</P>
Hier, les élus rencontraient le directeur de l'entreprise chez le sous-préfet. À la sortie, « un sentiment que la décision est déjà prise ».
« On a le sentiment qu'on sort du cadre ancenien. Que les décisions ne sont pas prises ici et que ça fait déjà longtemps qu'elles sont prises », confiait hier Annie Briand, présente à la sous-préfecture en tant que suppléante du député Michel Ménard. « C'est une stratégie de groupe qui prend assez peu en compte l'aspect local », glissait Jean-Michel Tobie, maire, également présent. Avec Serge Bardy, conseiller régional, et Maurice Perrion, représentant de la communauté de communes (Compa), ils participaient à une table ronde organisée par le sous-préfet sur le cas Manuli Otim. Le directeur de l'entreprise, venu présenter la stratégie de son groupe, l'italien Manuli Rubber, et les représentants du personnel et de la CGT, participaient aussi à la rencontre.
Finalement, même si selon Claude Godin, de la CGT, cette table ronde était « une étape importante, car la direction a dû s'expliquer », cette réunion semble avoir tourné au langage de sourds. « Le directeur n'a pas voulu répondre à la question du seuil de licenciements nécessaires », a constaté Serge Bardy. « Le dialogue était biaisé, ce n'est de toute façon pas lui qui décide », a estimé le maire.
Pour Christian Pellerin, le délégué du personnel, maintenir la production à Ancenis et éviter les 25 licenciements est possible. Pour l'instant, estimant ne pas avoir la preuve des mauvais chiffres avancés par la direction, les représentants du personnel refusent de donner un avis sur le plan de licenciements, bloquant ainsi la procédure. « Nous ne lâcherons pas », garantit-il.
Source : Ouest France
Manuli Otim : vers une hausse du chiffre d'affaires
[09/11/09]
Hier matin, des salariés de Manuli Otim distribuaient des tracts devant l'église.</P>
« D'après l'expertise comptable, il y a eu une perte du chiffre d'affaires avec la crise, mais auparavant, beaucoup d'argent a été gagné », souligne Yannick Pellerin, délégué syndical CGT, au sein de Manuli Otim. Cela aurait permis de maintenir l'emploi à Ancenis. Mais tout est parti aux actionnaires du groupe. Par ailleurs, la direction prévoit des hausses importantes du chiffre d'affaires pour les prochaines années », poursuit le syndicaliste.
La direction du fabricant de flexibles hydrauliques a annoncé, début octobre, un plan de licenciement de 25 salariés. À 14 h 30, le 12 novembre, une table ronde se déroulera à la sous-préfecture. « Le but est que le directeur s'explique devant tout le monde, avance Claude Gaudin, secrétaire de l'union locale CGT du Pays d'Ancenis. Nous allons pouvoir contrecarrer les dires du directeur avec cette expertise. Mais cela ne suffira pas. Il faut un engagement des pouvoirs publics et surtout, une implication des donneurs d'ordre, Toyota et Manitou. »
La section CGT Manuli Otim et l'union locale CGT du pays d'Ancenis appellent à un rassemblement devant la sous-préfecture jeudi 12 novembre, à 14 h, pour « la défense de l'emploi en Pays d'Ancenis ».
Source : Ouest France
Le groupement d'employeurs a fermé - Ancenis
[06/11/09]
Benjamin Seze
Après seulement 2 ans d'activité, le Liger a été mis en liquidation judiciaire cet été. Pourquoi ça n'a pas marché.
Lorsqu'il a été créé en juillet 2007, le groupement d'employeur du Pays d'Ancenis répondait à « un vrai besoin, selon Serge Aubry, ex-président du Liger. Il y avait 4 % de chômeurs dans le pays d'Ancenis, et les agences d'intérim ne suffisaient pas à répondre aux besoins du territoire. » Le Liger était une association de PME et TPE qui embauchait des salariés (informaticiens, comptables, préparateurs de commandes, caristes...), les formait, et les faisait tourner dans toutes les entreprises membres selon les besoins. Et ça marchait plutôt bien. « En juillet 2008, le Liger comptait 70 entreprises adhérentes et 97 salariés, CDD et CDI. » Pourtant, le 18 juin 2009, Serge Aubry et Stéphane Harel, président et vice-président de l'association depuis le mois de mars précédent, ont dû faire une demande de redressement judiciaire. Et, deux mois plus tard, le tribunal de grande instance de Nantes a prononcé la liquidation judiciaire. Une première pour un groupement d'employeurs en France. Que s'est-il passé ?
La crise ? « Effectivement, l'inversement de la conjoncture nous a mis en difficulté à partir de septembre 2008, quand certains adhérents ont commencé à perdre des marchés et à voir des contrats arrêtés. Ça n'a pas arrangé les choses, mais pour nous, ce n'est pas ça qui a plombé le Liger. » Les deux hommes mettent en cause la « mauvaise » gestion de leurs prédécesseurs, anciens président et directeur, qui ont quitté l'association fin 2008. « On s'est aperçu que les comptes qu'on nous avait présentés n'étaient pas bons. Il restait des factures dans les fonds de tiroir, notamment toutes les cotisations sociales (Urssaf) et fiscales. » Un trou de trésorerie qui pourrait s'élever à plusieurs centaines de milliers d'euros. Des factures qui, selon eux, n'auraient pas été payées à cause de frais de fonctionnement « inconsidérés. Nous avions 7 salariés pour gérer le Liger, 4 de trop. Ces quatre-là, équipés de voitures de fonction et de téléphones dernier cri, faisaient des études de faisabilité pour la création d'autres groupements d'employeurs. » Pourquoi ? « On se pose toujours la question, c'était un choix de l'ancienne direction. »
Après la liquidation, les entreprises adhérentes vont devoir rembourser les dettes. Mais le dossier n'est pas refermé. « On va se consulter pour savoir ce qu'on compte faire. »
Source : Ouest France
Manitou espère toucher le point bas d'ici à la fin de l'année
[29/10/09]
Mathieu Cloteau
Manitou espère toucher le point bas d'ici à la fin de l'année 2009
Manitou : l'état des lieux au troisième trimestre 2009
Source : Echo d'Ancenis
Manitou Ancenis : chiffre d'affaires divisé par deux
[28/10/09]
Le chiffre d'affaires du 3ème trimestre recule de 47 %. Les prévisions s'alignent sur ces chiffres pour le 4ème semestre.
Manitou, le leader mondial de la manutention tout terrain, voit son chiffre d'affaires reculer de 47 % au 3ème trimestre 2009, soit 146,7 millions d'euros. Sur les neuf premiers mois de l'exercice, il chute de 50 % (504, 5 millions d'euros).
Le chiffre d'affaire prévisionnel du 4ème trimestre 2009 s'aligne à celui du 3ème trimestre : il confirme un niveau d'activité inférieur de moitié à 2008. « L'activité continue de baisser notamment à cause d'un marché agricole perturbé, mais moins vite qu'en début d'année », commente Jean-Christophe Giroux, président du directoire.
En France et en Europe, l'activité connaît depuis l'été un recul dans le secteur de l'agriculture touché par la crise du lait, de l'élevage et des céréales. Le groupe a continué à réduire ses effectifs (-35 % en équivalent temps plein entre le 30 décembre 2008 et le 30 septembre 2009).
Un point positif toutefois : l'entreprise ancenienne affiche plus de 35 % de baisse de l'endettement net sur neuf mois. « Manitou continue d'enregistrer les progrès continus de ses plans d'adaptation, que ce soit la réduction des stocks, la baisse des coûts fixes ou le désendettement. »
Source : Ouest France
Terrena viande convoite 5 sites du groupe Bigard - Ancenis
[22/10/09]
Terrena Viandes dont réfléchit à la reprise de plusieurs sites que le groupe Bigard a obligation de céder. C'est ce qu'a décidé la DGCCRF (Direction de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes).
Cinq industries du groupe Bigard basées dans le Nord et l'Est de la France (Eloyes, Noeux-les-Mines, Vitry-le-François, Verdun et Mirecourt, spécialisés dans l'abattage et la transformation de boeuf) seraient concernées par l'offre de l'industriel ancenien. « Nous sommes intéressés par ces abattoirs « excédentaires », confirme-t-on chez Terrena. Le dossier de reprise des cinq sites est à l'étude. »
Rien n'est cependant acté, il ne s'agit que d'une proposition « non-définitive ». Elle pourrait être entérinée à la fin du mois.Source : Ouest France
Les "Manuli Otim" s'invitent à la table des élus.
[22/10/09]
Geoffroy Bertaud
Conseil municipal : la séance de lundi soir s'est ouverte sur fond de licenciements à l'entreprise Manuli Otim
Conseil municipal : la séance de lundi soir s'est ouverte sur fond de licenciements à l'entreprise Manuli Otim.
Source : Echo d'Ancenis
Liquidation  totale pour le groupement d'employeurs du Pays-d'Ancenis.
[22/10/09]
Jérôme Bouchacourt
Liger a subi la crise et aurait commis des erreurs de gestion.
Liger a subi la crise et aurait commis des erreurs de gestion.
Source : Echo d'Ancenis
Chômage partiel : le pays d'Ancenis trinque
[15/10/09]
Les 382 salariés de la Leduc sont au chômage partiel depuis fin 2008.</P>
Alors qu'il ne représente que 4 % des salariés du privé en Loire-Atlantique, le bassin ancenien concentrait, début septembre, près de 40 % des heures chômées dans le département.
Même si on pouvait s'en douter, le chiffre est impressionnant. Selon les statistiques de la Direction départementale du travail et de l'emploi (DDTE), le pays d'Ancenis concentrait, au 31 août 2009, 39 % des heures de chômage partiel effectuées en Loire-Atlantique depuis septembre 2008. Pourtant, le bassin ancenien ne représente que 4 % des salariés du secteur privé du département.
« L'explication vient du poids important de l'industrie dans ce bassin et de la présence d'entreprises à gros effectifs (Manitou : 1 250 salariés, Toyota : 380, Leduc : 382) », analyse Daniel Galliou, directeur adjoint de la DDTE, chargé du pôle entreprises. En effet, selon la DDTE, 69 % du chômage partiel en Loire-Atlantique concerne le secteur de la métallurgie, dont plus de la moitié l'industrie d'équipement mécanique, branche d'activité la plus durement touchée par la crise.
Autre facteur : le mode de production de certaines entreprises concernées. « Selon leurs propres explications, elles auraient produit et accumulé des stocks importants lors de la période de croissance, rapporte Daniel Guillou. Donc avant de reprendre la production, elles doivent déstocker. D'où des baisses d'activités allant parfois jusqu'à 60-70 %. »
Une vingtaine d'entreprises ont ou ont eu recours au chômage partiel ces 12 derniers mois, dans le pays d'Ancenis (ne sont prises ici en compte que les entreprises dont au moins 20 salariés sont concernés par cette mesure). « Certaines sociétés font des demandes pour 6 mois, d'autres pour seulement 8 jours », précise le directeur adjoint de la DDTE. En dehors de la métallurgie, on trouve des entreprises spécialisées dans la scierie, la fonderie et la construction de modulables.
Daniel Galliou tient à souligner un aspect positif dans cette situation : « Le chômage partiel permet aux directions de mettre en place des plans de formation et, surtout, de ne pas licencier. »
Source : Ouest France
Mardi, débrayage et entretien avec la direction de Toyota
[15/10/09]
Geoffroy Bertaud
Mardi, débrayage et entretien avec la direction de Toyota
Le salut ne devrait pas venir de Toyota
Source : Echo d'Ancenis
Les futurs "Ex" de Manuli Otim n'ont pas dit leur dernier mot une semaine après l'annonce de 25 licenciements.
[08/10/09]
Geoffroy Bertaud
Croix plantées dans un ronr-point, route bloquée par des barrages en feu : jeudi dernier, le personnel de Manuli Otim, appuyé par la CGT et les élus locaux, a protesté contre les licenciements prévus chez le fabricant des flexibles hydrauliques et sous-traitant de Manitou et Toyota
Source : Echo d'Ancenis
Impressionnante démonstration de force des producteurs de lait
[08/10/09]
Geoffroy Bertaud
Impressionnante démonstration de force des producteurs de lait
1000 tracteurs rassemblés à Mésanger
Source : Echo d'Ancenis
Réunion au sommet de Bruxelles : la confédération paysanne dénonce une provocation
[08/10/09]
Geoffroy Bertaud
Réunion au sommet de Bruxelles : la confédération paysanne dénonce une provocation
Le millier de tracteurs a pu tracer sur la parcelle une étoile, symbole de l'Europe (Photo : Maurice Pellerin)
Source : Echo d'Ancenis
Manuli Otim : 25 salariés sur le carreau
[08/10/09]
Geoffroy Bertaud
Manuli Otim : 25 salariés sur le carreau
L'entreprise va fermer son unité de production à Ancenis
Source : Echo d'Ancenis
Manuli Otim : les salariés en colère
Manuli Otim prévoit de fermer sa production
[08/10/09]
Barrages de palettes et de pneus au niveau du rond-point de Manitou... De 13 h à 14h30, les salariés de Manuli Otim, soutenus par des syndicalistes CGT, ont bloqué l'accès au centre ville par la route de Châteaubriant. Ils protestaient contre les 25 licenciements, sur 34 postes, annoncés par l'entreprise fabricante de flexibles hydrauliques. Une action pour montrer leur colère alors que leurs représentants du personnel devaient rencontrer la direction dans le cadre d'un comité d'entreprise extraordinaire. Ils ont voulu ensuite se rendre, en face, chez Manitou, principal donneur d'ordre de Manuli Otim, mais les grilles étaient fermées. Une délégation de salariés et représentants syndicaux a finalement été reçue par la direction de Manitou. Des élus étaient sur place en début d'après-midi pour soutenir le mouvement. Tout le monde s'est dispersé vers 18h, après le compte rendu du comité d'entreprise par les représentants du personnel.
Source : Ouest France
Les producteurs de lait veulent rester vigilants
[01/10/09]
Jérôme Bouchacourt
Manifestation vendredi à Ancenis
Les producteurs de lait veulent rester vigilants
Source : Echo d'Ancenis
Le chômage a bondi de plus de 50%
[01/10/09]
Ce n'est pas une surprise avec la crise : le nombre de demandeurs d'emploi a bondi en un an dans le Pays d'Ancenis. Et les offres, de leur côté se sont raréfiées.
Le chômage a bondi de plus de 50%
Source : Echo d'Ancenis
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